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Archive dans juin 2012

Comment provoquer l’inspiration chez soi et chez les autres?

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Que l’on travaille sur une recommandation, sur une création, sur une anomalie à débugguer ou sur toute tâche réclamant concentration et réflexion, on peut être soumis à la panne d’idée. Pas d’idée, pas de solution, on tourne en rond, on raye, on rebrousse-chemin, on tatônne en vain, bref, on est pas inspiré. Et plus on galère, plus on s’enfonce, moins les idées viennent, on se fatigue, on réfléchit moins bien et c’est l’épuisement.

C’est ainsi que le manque d’inspiration peut amener, dans le cadre du travail, à une perte de confiance en soi, à une mauvaise estimation de ses capacités et de ses connaissances. On est alors entrainé dans une spirale négative dont il est difficile de sortir, d’autant plus si l’on n’ose pas demander de l’aide.

Mais d’une manière plus générale, l’inspiration est indispensable pour nous guider dans nos choix et apporter une vision concrète de la voie que nous souhaitons tracer, ou de la manière dont nous voulons avancer dans notre vie.

L’inspiration sort donc du strict domaine du travail et des activités de création pour s’intégrer totalement dans notre quotidien, et prend le rôle d’un puissant levier d’actions immédiates ou à long terme, nous entrainant cette fois dans une spirale positive, dans laquelle nous prenons le contrôle de notre vie.

J’ai mené cette réflexion sur l’inspiration parce qu’en tant que freelance, et travaillant à domicile, je suis souvent confrontée à la démotivation latente, due au manque d’interaction avec les autres face à un problème. Du coup, il me faut souvent faire appel à des ressources intérieures pour pouvoir me recentrer et trouver une solution rapidement, avant d’être emportée par ce que j’appelle la spirale de la loose.

Comment trouver l’inspiration? Où chercher cet agent provocateur qui insuffle créativité et motivation?

L’inspiration est en chacun de nous mais où se cache-t-elle?

Parfois, c’est simplement en levant les yeux qu’on la trouve. Des proches, des collègues, qui nous tendent la main et se mettent à côté de nous pour réfléchir à notre problème. Ils deviennent alors notre première source d’inspiration en nous donnant l’impulsion nécessaire pour repartir du bon pied.

Il ne faut donc pas perdre de vue que les autres nous inspirent, il suffit de leur demander de l’aide, de les regarder, de les écouter pour que d’un coup on sente éclater en nous le noeud d’angoisse qui veut nous étreindre.

Personnellement, à chaque fois que quelqu’un m’aide à trouver un problème, quand je suis dans le noir complet, je resens une espèce de souffle de soulagement qui jaillit de mon plexus. C’est une manifestation physique d’un soulagement psychologique. Car à ce moment là, je sais que la solution est proche, mon cerveau se remet en branle et l’inspiration commence à arriver. La solution est au bout.

Mais quand on est seul, comment faire? Il faut se rapprocher de nos croyances et aspirations pour trouver l’inspiration.

Par exemple, les écrivains ne pourraient écrire s’ils ne lisaient pas avec abondance les autres auteurs. Du coup on revient à la première hypothèse que ce sont les autres qui nous inspirent : lire, se cultiver, chercher à apprendre par soi-même en se rendant sur les lieux d’échanges physiques ou non comme les réseaux sociaux. On peut se passer de la présence d’une personne pour trouver l’inspiration.

Pour continuer l’exemple de l’écrivain, celui-ci écrit de manière régulière, tous les jours. Bien sûr, tout ce qu’il écrit n’est pas bon, il jette, rature, et parfois rien ne sera gardé mais il s’entraîne. Car sans entraînement, pas d’inspiration. Il faut donc travailler, sans acharnement, mais persévérer, même si sur le moment on ne voit pas la solution venir. Ce n’est qu’à force d’efforts constants que jailliera cette lumière!

On pourrait du coup presque dire que sans créativité, pas d’inspiration. C’est peut-être ce que vous ressentez si vous avez un esprit cartésien. En effet, le postulat de base du cartésianisme est qu’à tous problème il existe une solution. Cet élan d’optimisme peut-être retrouvé en chacun de nous et nous soulager dans un premier temps, rien qu’en se répétant cette phrase. Du coup, les cartésiens redoublent de créativité pour arriver à résoudre le problème et développent ainsi les opportunités de trouver l’inspiration.

Et provoquer l’inspiration chez les autres?

Une fois qu’on est inspiré… on devient inspirant, c’est l’effet boule de neige! Comme dit Patrice Cazalas « Soyez convaincu et vous serez convaincant », et c’est la même chose avec l’inspiration.

Une fois qu’on sait où la chercher, on détient cette force en nous qui nous permet de retrouver confiance. Cette confiance se voit à l’extérieur et du coup nous pouvons à notre tour tendre la main à ceux qui sont en mal d’inspiration, leur expliquer comment la trouver au fond d’eux, les guider puis leur laisser leur libre-arbitre afin qu’à leur tour ils redeviennent créatifs.

J’ai regagné mon inspiration en appliquant ces préceptes. Elle n’est pas tout le temps en moi en permanence, mais je sais désormais comment la chercher

Et vous? Vous avez probablement d’autres moyens pour trouver l’inspiration, n’hésitez pas à partager votre expérience en commentant cet article!

Utiliser Pomodoro quand on travaille chez soi : tranche de ma vie de freelance

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Le plus compliqué quand on est en télétravail, en indépendant, qu’on travaille seul et en particulier chez soi, c’est de s’organiser. J’en connais un bon paquet à commencer par mon cher et tendre qui se demandent comment je fais pour VRAIMENT travailler depuis mon canapé.

 

A mort, la distraction!

A la maison, les tentations ne manquent pas : la machine à café, la télé bien sûr, le canapé confortable, le frigo, tiens et si je lançais une machine? Bref, oui, c’est vrai, la glandouille nous attend là, tapie dans un coin, prête à nous sauter dessus à la moindre défaillance de notre vigilance.

 

-Pfffou, j’ai bien écrit là. Je vais m’offrir un petit chocolat, tiens. Quittez pas, je reviens.-

 

Et oui, au bureau et surtout en open space, ce qui nous retient de ne pas faire des pauses toutes les 5 minutes, c’est les collègues! Le regard sournois des autres, les phrases assassines quand on ose sortir cloper à 18h du style « Tiens, t’as pris ton après-midi? » Du coup, on sort par chapelets entiers à intervalles réguliers pour la pause clope, on s’agglutine devant la machine à café devenant le totem de nos confidences et des derniers Chuck Norris Facts.

Mais à la maison… personne pour nous faire chsuer! Si on veut bosser en chemise de nuit, prendre une bière ou faire la pause déjeuner à 15 heures, pas de problème! Sauf que si, en pratique, il faut un minimum de discipline.

 

Je fais c’que j’veux, j’suis chez moi! 

Je suis quelqu’un de naturellement bien organisée, donc finalement le mode télétravail me convient tout à fait. J’ai des tâches à faire, qu’il faut que je termine de toute façon, peu importe si je les fais le dimanche matin à 6 heures ou le lundi à 8 heures, tant que je remplis le contrat fixé avec l’employeur, tout va bien.

Maintenant, il faut avouer que justement, le fait d’avoir une plage horaire très large et la possibilité de travailler même le samedi et le dimanche peut devenir embêtant, notamment parce que cela empiète sur la vie privée.

Déjà que le lieu de travail est également le lieu de vie de la famille, difficile de passer du costume freelance au costume maman en passant par la blouse de la femme de ménage sans au mieux avoir le tourni, au pire devenir skyzophrene. Généralement le trajet du bureau vers la maison est un bon moyen de faire la coupure entre le travail et la vie privée, mais quand on bosse à la maison, comment faire?

 

Bon maintenant on s’organise

Un peu de discipline donc, ça ne fait pas de mal et ça permet de concilier notre mode de travail atypique avec notre environnement tout en ménageant l’aspect personnel de notre temps.

Alors du coup, j’ai commencé par l’Agenda. C’est top moumoute l’Agenda. Dedans, on programme à l’avance toutes les tâches qu’on doit faire, on cale nos rendez-vous, et zou, notre emploi du temps devient une suite de tâches s’échelonnant sur 5 jours et dans des créneaux horaires raisonnables. Les pauses sont programmées toutes les 2 heures, avec une pause d’1 heure pour le déjeuner. Nickel!

Oui mais… j’ai été très vite tentée de rajouter sur mon agenda les tâches que je pouvais caser en plus pendant mes fameux temps de pauses, tâches ménagères par exemple. Ce qui donnait un planning du genre:

  • 11h00 : terminer la reco X
  • 12h30 : pause déjeuner
  • 13h00: faire les sols de la cuisine
  • 13h15: repasser le kimono
  • 14h00 : terminer la reco X

Et ça devient surréaliste quand ma mère me téléphone pendant 1/4 d’heure, me faisant perdre du temps que je suis obligée de recaler; mais dilemme, qui va sauter? Le kimono, la pause déjeuner ou la serpillière?

Bref, je passais beaucoup de temps à réorganiser mon agenda avec des tâches stupides de 5 minutes, ce qui m’a très vite lassé.

 

C’est pourquoi je suis passée à la To-Do List! Ahhhh, la to-do-list… un bloc note, ou même une application iPhone et voici listées l’ensemble de nos tâches à accomplir. Et ce qu’il y a de bien, c’est que c’est sans contrainte de temps. Adieu le planning à la minute près! On est Free as a bird, on gère notre temps dans la journée comme on veut et chaque fois qu’on a terminé une tâche, on la raye et c’est le meilleur moment de la journée.  L’idée c’est qu’à la fin de la journée, toutes nos tâches listées soient rayées mais si c’est pas le cas, c’est pas grave! On refait une to-do-list pour le lendemain sur laquelle on reporte les tâches non accomplies, on en rajoute d’autres et c’est parti!

Oui mais… du coup le challenge pour moi devient de rayer le plus vite possible un max de tâches. Alors adieu les pauses, le déjeuner, ce sera sur le pouce devant mon clavier, et je finis la journée de boulot sur les rotules. Faut que je rappelle Maman parce que je ne voulais pas que ça me fasse perdre du temps ce matin et que vu qu’elle m’a laissé 3 messages – que je n’ai pas écoutés, ça semble urgent.

 

Alors on pomodore.

Du coup, il me fallait absolument trouver une organisation qui me permette de bosser sérieusement, de chez moi, sans penser à nettoyer ma salle de bain, avec des actions organisées, mais tout en me ménageant et en me préservant des moments de pause.

Et c’est là que je suis tombée amoureuse de la technique Pomodoro. Avec un timer, on maîtrise la glandouille, on s’octroie des raids dans le frigo, on gère son temps, on déculpabilise. Respirez.

En fait, le Pomodoro, qui veut dire « tomate » en italien, c’est un minuteur de cuisine, vous voyez de quoi je parle? Et bien c’est en utilsant son minuteur en forme de tomate pour sa méthode de gestion du temps que Francesco Cirillo a eu l’idée de la baptiser Pomodoro Technique.

Je vous le fais en rapide, pour ceux qui ne connaissent pas Pomodoro, le principe de base est le suivant et se déroule en 5 étapes :

  1. Définissez une tâche à accomplir
  2. Mettre le minuteur sur 25 minutes
  3. Travaillez sur la tâche jusqu’à ce que le minuteur sonne
  4. Faites une pause de 5 minutes
  5. Tous les 4 Pomodoros (période de 25 minutes), faites une pause plus longue.

Du coup c’est merveilleux. Je bosse, je pause, adieu la procrastination, tout est sous contrôle. Pomodoro Technique utilise aussi un système de To-Do List, que l’on remplit de manière exhaustive donc on ne peut absolument rien oublier. Les 5 minutes de pause vous semblent trop longues? Dites-vous que ça vous permet d’être plus efficace par la suite, et si vous ne savez pas quoi faire, faites comme moi, des abdos! ( la vidéo viendra plus tard). Si vous trouvez que c’est trop court, arrêtez la clope, je vous assure que ça vous semblera plus raisonnable.

 

Lvir au rouge : plus jamais!

Terminé les coups de stress, la mine fatiguée, la culpabilité de ne pas pouvoir tout faire. J’allie mon agenda pour la macro-gestion de mon planning et mes rendez-vous, à ma to-do list préparée chaque matin et je travaille efficacement grâce à la Technique Pomodoro! Oui enfin, que le matin… non parce que après j’ai des courbatures à force de faire des abdos…

Une appli utile sur Facebook : SolidaireVille, pour participer au développement des pays les plus pauvres

Vous avez envie de changer le monde, mais vous avez peu de temps et d’argent à y consacrer? L’ONG CCFD – Terre Solidaire a mis en place une application Facebook génialissime qui permet d’aider les peuples à subvenir à leurs besoins alimentaires, à développer l’irrigation ou encore à favoriser l’alphabétisation.

Leur philosophie est de dire que donner des denrées est loin d’être suffisant, il vaux mieux aider à développer l’agriculture pour que les pays les plus pauvres parviennent à devenir indépendants de l’aide alimentaire.

 

Comment? Voici tout l’enjeu de l’application Facebook Solidaire Ville

 

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L’application offre tout d’abord un didacticiel pertinent qui vous explique comment ça marche.

Ce qu’il faut surtout retenir, c’est que SolidaireVille est un jeu. En gros, on voit un projet qui nous plait, on achète un cadeau qui permet au projet d’avancer et on offre ce cadeau à un ami, en espérant que ça fasse boule de neige et que notre ami à son tour participe au jeu, achète un cadeau etc. Les fonds récoltés permettent de monter le projet bien évidemment.

Maintenant voici plus en détail le fonctionnement :

  • En bas de la page d’accueil se trouve la liste des projets en cours et qui nécessitent notre participation. Aujourd’hui il y en a 3, en Guinée Conakry, au Sri Lanka et au Pérou. Un decriptif court et surtout la liste des cadeaux sont indiqués pour tous les projets, permettant de voir pour qui et comment nous allons agir.
  • On peut également sélectionner un projet sur la carte du monde
  • Chaque projet possède une page dédiée, avec un grand visuel sur lequel on passe au roll over pour connaître les cadeaux potentiels à faire. SV2.JPG
  • Si on souhaite participer, il suffit alors de cliquer sur J’achète et la liste des cadeaux apparait. Il suffit ensuite de choisir les quantités du ou des cadeaux que l’on veut offrir et de valider le panier.
  • On reçoit bien entendu un reçu fiscal donnant lieu à un crédit d’impôt pour chaque cadeau acheté. Pour vous donner une idée, pour 5€ acheté vous recevrez une déduction de 3,3 € ce qui vous coûtera en réalité 1,7€… c’est donc un tout petit montant mais qui peut vraiment faire avancer les choses!
  • Une fois acheté, un statut Facebook est crée sur votre page pour signaler que vous avez acheté un cadeau.SV4.JPG
  • Ensuite, vous pouvez offrir ce cadeau à un ami! Dès que vous aurez choisi votre ami, un nouveau statut sera posté dans votre timeline SV5.JPG
  • En même temps, votre ami recevra une notification comme quoi vous venez de lui faire un cadeau…SV6.JPG

 

Et voilà, vous avez lancé un effet boule de neige solidaire! C’est mieux que les applications comme FarmVille pour lesquelles il faut payer pour avoir un cochon virtuel. Là, on est dans le concret. La cagnotte sert réellement à ceux qui en ont besoin.

C’est d’ailleurs bien expliqué pour chaque projet :

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Alors qu’attendez-vous? Allez on se rend utile, on offre des cadeaux soliaires à nos amis Facebook et on contribue à ce que les habitants de la planète aillent mieux!

So.cl : le test complet du nouveau réseau social de Microsoft

On l’a décrit comme mort-né avant même sa sortie, comme concurrent perdant de Facebook, comme faux Pinterest, bref, on a beaucoup décrié So.cl mais qu’en est-il vraiment à l’usage de ce nouveau réseau social?

 

Microsoft via sa division Fuse Labs a lancé le 20 mai dernier So.cl, (prononcer « social », et pas « socle »…) en affirmant ne pas chercher à concurrencer les réseaux présents mais plutôt à enrichir Bing avec des fonctionnalités sociales, un peu comme Google avec Google +.

 

Alors, à quoi ça ressemble en vrai?

 

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L’interface combine à la fois un navigateur, un moteur de recherche et des interactions sociales d’une manière plutôt simple et pratique avec en en-tête un champ dans lequel on peut trouver des centres d’intérêts et s’abonner à leur flux :

 

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Le résultat de la recherche propose d’abord les deux premiers résultats sur Bing puis ensuite, ce qui est interressant, c’est que sont insérés les résultats du feed de So.cl. On y retrouve donc des liens vers des articles traitant du sujet, des commentaires etc. mais toujours postés par des membres du réseau.

Il suffit alors de simplement cliquer sur les articles pour les insérer dans son post.

On peut également préciser sa recherche à l’aide du menu latéral gauche qui permet de sélectionner les images, les actualités, les vidéos etc.

Dans ce même champ de recherche on peut également poster un statut en séléctionnant la bulle au lieu de la loupe.

Les statuts peuvent être rendus privés en fonction de ce que vous aurez configuré dans le menu Settings en cliquant sur la dernière icône à côté du champ de recherche. L’icône cadenas indiquera alors que les posts seront privés.

Comme pour tout bon réseau social qui se respecte, vous pouvez « aimer » un post en cliquant sur un petit smiley:socl3.JPGVous pouvez également commenter, taguer et partager sur Twitter, Facebook ou par mail.

Mais ce qu’introduit so.cl en plus par rapport aux autres réseaux, c’est la fonction Riff, c’est à dire qu’on enrichit le post que l’on a aimé avec soit un post que l’on a contribué avant, soit avec un résultat de recherche, le but étant de lier ces posts entre eux afin de les enrichir mutuellement.

Dans le menu de gauche on remarquera l’onglet Explore, qui nous permet de nous abonner à des flux disposés à la façon d’un Pinterest.

Viennent ensuite tous les différents moteurs par type de recherche, puis le nombre de followings et de followers.

Et enfin comme pour Pinterest et Scoop-it, on peut partager n’importe quel article sur so.cl via un bouton Share on So.cl que l’on drag&drop dans la barre des tâches de son navigateur, ce qui facilite la curation. Bien joué!

Difficile de tout explorer dans cette interface, et l’absence totale de didacticiel accessible -ou non? Je n’en ai pas vu en tout cas!- rend la compréhension de so.cl un peu tendue. J’ai même dû expliquer ce qu’était un riff à un membre…

Résultat du test: c’est positif!

En fin de compte, je trouve que so.cl n’est pas si mal que ça. On a bien ce qui était annoncé, à savoir un moteur de recherche intégré à des fonctions sociales, et je trouve même que c’est mieux fichu que Google+. Une note plutôt positive pour ce nouveau réseau expérimental, qui va certainement faire des émules. Ceux qui le décrient aujourd’hui vont certainement faire la même chose demain, pas vrai Mark?

Si vous aussi vous voulez essayer so.cl, laissez-moi un commentaire et je me ferai un plaisir de vous inviter!