Elvire Brugne Digitale Blonde

Stratégie Webmarketing

So.cl : le test complet du nouveau réseau social de Microsoft

On l’a décrit comme mort-né avant même sa sortie, comme concurrent perdant de Facebook, comme faux Pinterest, bref, on a beaucoup décrié So.cl mais qu’en est-il vraiment à l’usage de ce nouveau réseau social?

 

Microsoft via sa division Fuse Labs a lancé le 20 mai dernier So.cl, (prononcer « social », et pas « socle »…) en affirmant ne pas chercher à concurrencer les réseaux présents mais plutôt à enrichir Bing avec des fonctionnalités sociales, un peu comme Google avec Google +.

 

Alors, à quoi ça ressemble en vrai?

 

socl1

 

L’interface combine à la fois un navigateur, un moteur de recherche et des interactions sociales d’une manière plutôt simple et pratique avec en en-tête un champ dans lequel on peut trouver des centres d’intérêts et s’abonner à leur flux :

 

socl2.JPG

Le résultat de la recherche propose d’abord les deux premiers résultats sur Bing puis ensuite, ce qui est interressant, c’est que sont insérés les résultats du feed de So.cl. On y retrouve donc des liens vers des articles traitant du sujet, des commentaires etc. mais toujours postés par des membres du réseau.

Il suffit alors de simplement cliquer sur les articles pour les insérer dans son post.

On peut également préciser sa recherche à l’aide du menu latéral gauche qui permet de sélectionner les images, les actualités, les vidéos etc.

Dans ce même champ de recherche on peut également poster un statut en séléctionnant la bulle au lieu de la loupe.

Les statuts peuvent être rendus privés en fonction de ce que vous aurez configuré dans le menu Settings en cliquant sur la dernière icône à côté du champ de recherche. L’icône cadenas indiquera alors que les posts seront privés.

Comme pour tout bon réseau social qui se respecte, vous pouvez « aimer » un post en cliquant sur un petit smiley:socl3.JPGVous pouvez également commenter, taguer et partager sur Twitter, Facebook ou par mail.

Mais ce qu’introduit so.cl en plus par rapport aux autres réseaux, c’est la fonction Riff, c’est à dire qu’on enrichit le post que l’on a aimé avec soit un post que l’on a contribué avant, soit avec un résultat de recherche, le but étant de lier ces posts entre eux afin de les enrichir mutuellement.

Dans le menu de gauche on remarquera l’onglet Explore, qui nous permet de nous abonner à des flux disposés à la façon d’un Pinterest.

Viennent ensuite tous les différents moteurs par type de recherche, puis le nombre de followings et de followers.

Et enfin comme pour Pinterest et Scoop-it, on peut partager n’importe quel article sur so.cl via un bouton Share on So.cl que l’on drag&drop dans la barre des tâches de son navigateur, ce qui facilite la curation. Bien joué!

Difficile de tout explorer dans cette interface, et l’absence totale de didacticiel accessible -ou non? Je n’en ai pas vu en tout cas!- rend la compréhension de so.cl un peu tendue. J’ai même dû expliquer ce qu’était un riff à un membre…

Résultat du test: c’est positif!

En fin de compte, je trouve que so.cl n’est pas si mal que ça. On a bien ce qui était annoncé, à savoir un moteur de recherche intégré à des fonctions sociales, et je trouve même que c’est mieux fichu que Google+. Une note plutôt positive pour ce nouveau réseau expérimental, qui va certainement faire des émules. Ceux qui le décrient aujourd’hui vont certainement faire la même chose demain, pas vrai Mark?

Si vous aussi vous voulez essayer so.cl, laissez-moi un commentaire et je me ferai un plaisir de vous inviter!

J’ai testé la nouvelle interface d’Overblog et j’ai aimé!

J’ai eu la chance d’assister à la présentation de la nouvelle interface d’OverBlog lors du dernier Blog Sur Garonne et en suivant j’ai reçu une invitation à essayer cette version béta, privée pour le moment. Attention, grosses surprises en prévision!

 

Côté back office : une interface d’administration totalement relookée

Tout d’abord, si vous connaissez  le site de micro blogging Tumblr, sachez que le back office fonctionnera de manière similaire, avec la possibilité de publier hyper facilement des contenus de type texte, vidéos, images, citations etc… grâce à des icônes visibles dans le menu situé pour le coup à gauche.

Ovverblog1.JPG

 

Ensuite OverBlog prend désormais en compte la somme de nos publications sur les réseaux sociaux en offrant la possibilité d‘intégrer dans notre blog nos flux d’activité en provenance de Facebook, Twitter, Instagram et Foursquare.

Il manque à mon sens d’autres réseaux comme LinkedIn et Google+, mais n’oublions pas que la nouvelle interface est encore en cours d’amélioration.

 

Par ailleurs, il sera toujours facile de diffuser nos articles sur nos comptes Facebook et Twitter, mais là encore il manque la possibilité, comme c’est le cas dans la version actuelle, de relayer automatiquement sur Google+ et LinkedIn.

 

Les thèmes ont été mis à l’honneur avec de belles créations qui mettent le contenu en valeur et sont personnalisables à volonté grâce à un accès au code html. Pour l’instant, peu sont disponibles mais ils travaillent dessus à n’en pas douter. En revanche, on peut personnaliser son thème en uploadant les images de fond de notre choix,  mais surtout, la plateforme prend enfin en charge Google Analytics, Goole Webmaster Tools, Facebook Apps et MSN Webmaster Tools.

 

Pour finir ce petit tour rapide, l’ensemble de nos publications se retrouve affiché dans une élégante Timeline (TimeKiwi en avait donné un avant-goût), permettant d’administrer directement les articles avec une fonction de visualisation, d’édition et de suppression (idéal -par exemple- pour supprimer certaines publications en provenance d’autres réseaux sociaux de manière rapide).

Ovverblog4.JPG

 

Côté Front Office :

 

J’ai tenté de personnaliser rapidement mon thème et malgré un petit problème de mise en page, je suis ravie de voir que comme pour Timekiwi,  mon blog sera mis en forme selon une timeline qui devient l’affichage référent chez les réseaux sociaux. D’ici quelques mois, DigitaleBlonde pourrait ressembler à ça :

 

Ovverblog5.JPG

 

Et la sortie, c’est pour quand?

D’après ce que j’ai compris, la béta devrait être rendue publique et sous invitation prochainement.Ceux qui sont détenteurs d’un blog pourront rapatrier facilement leurs données pour les transférer directement sous la nouvelle plateforme, mais j’avoue que si je l’ai vu lors de la démo, je ne suis pas capable de le reproduire aujourd’hui, espérons qu’il y aura un bon tutoriel pour nous guider!

Pour ceux qui sont déjà sous OverBlog, il suffira d’attendre l’été pour que la nouvelle version soit déployée sans intervention de notre part.

 

Le mot de la fin :

Oui, ça m’a plu! Et j’ai vraiment hâte de pouvoir m’en servir pour de vrai cette fois, dans sa version finale. Bravo à toute l’équipe d’OverBlog pour cette belle mise à jour!

[F-commerce] Pepita, c’est l’eldorado de Facebook ou pas?

 

Pepita1

 

Depuis le lancement des applications F-Commerce il y a 3 ans déjà -avec Payvment comme pionnier-, les détracteurs n’ont cessé de marteler que cela ne serait qu’un échec retentissant de plus dans l’histoire mouvementée du commerce en ligne. Las, le f-commerce se maintient, s’est déployé et nous avons même en France nos spécialistes avec Boosket et Pepita.

 

Pourtant quelques grandes marques U.S. dont Gap ont récemment fermé leurs f-boutiques faute de résultat et la vieille rengaine du « je-vous-l’-avait-bien-dit » a resurgit comme par magie. Sauf que si les résultats n’étaient pas là, ce n’est peut-être pas la simple faute de l’application, ou du lieu de vente (Facebook serait trop communautaire et pas assez business selon certains), mais peut-être que la stratégie media mise en place pour le déploiement de la boutique avait été trop légère, ne permettant pas un envol des ventes. En gros, ce n’est pas parce que c’est sur Facebook que le sujet doit être traité par-dessus la jambe.

 

Tout cela pour dire qu’il est grand temps de remettre le f-commerce à sa juste place, à savoir une plateforme de vente au même titre que le e-commerce. Et à la différence d’un Magento ou d’un Prestashop, les applications f-commerce sont hyper faciles à déployer et je vais vous le prouver!

 

Je commence avec un acteur français: Pepita. Il y a un peu plus d’un an, j’avais testé Pepita mais cela fonctionnait assez mal sur Firefox, et j’avais laissé tombé. Mais Pepita a bien changé! Désormais, le principe est de configurer sa boutique qui devient un widget instalable sur tout support :  blog, page Facebook, MySpace etc.

Bien entendu, Pepita propose une version payante pour les e-commerçants mais également une version gratuite que je vais tester de ce pas.

 

1. Créer son compte sur Pepita

Il suffit donc de s’inscrire et hop, on peut monter sa boutique directement sur pepitastore.com

2. Configuration de base :

  • Tout d’abord on choisi la langue et le pays de diffusion des produits
  • Ensuite on peut choisir un style pour sa boutique parmi différents templates. Je n’ai pas dénombré combien il y en avait mais bon, on va dire qu’il y en a pour tous les goûts. Cela manque d’un niveau de sélection par type de catégorie de boutique souhaitée par exemple ( fleuriste, DVD, hi-tech…), ce qui serait plus facile que de faire simplement défiler les thèmes les uns après les autres. Ou au moins tous les avoirs sur une seule page.
  • Ensuite on rentre le nom de la boutique
  • Puis l’interface propose de rentrer son actualité : bien grand mot, il s’agit juste d’un petit texte pour introduire la boutique
  • L’étape suivante nous propose deux options : de vendre nos propres articles ou produits numériques de type musique, vidéos ou photos par exemple, et/ou de proposer à la vente des produits du catalogue Pepita.. ah. Je suis curieuse de voir ce que Pepita propose à la vente et la rétribution faite à ce sujet.
  • Ayant sélectionné le fait de vendre mes articles, je passe à la configuration personnalisée de ma boutique

3. Configuration avancée :

C’est parti pour la personnalisation de ma boutique :

  • On peut ajouter des catégories qui s’affichent sous forme d’onglets
  • Fiche produit : on ajoute les articles via une fiche produit descriptive Pepita2.PNGcontenant un titre, un texte long, des mots clés, l’état du produit. Viennent ensuite les paramètres de gestion des stocks, de prix, de livraison. Classique évidemment pour une boutique, mais l’essentiel y est, et c’est pas mal. Une fois terminée la fiche produit, on peut y associer une image mais là j’ai vraiment du mal à l’uploader, je ne sais pas pourquoi. Bref.
  • Je peux donc construire ma boutique en y ajoutant les produits au fur et à mesure. Un peu fastidieux, sachant qu’il me semble que les concurrents de Pepita permettent le téléchargement de fichiers csv pour faciliter l’ajout de produits. Je vérifierai cela lors de mon prochain article.
  • Pour ajouter d’autres articles, j’ai regardé dans le catalogue DVD de Pepita et zou, au final, cela donne ça :pepita3.JPG

 

Et là, je comprends que la boutique est en flash, j’aurais dû m’en douter. C’est pas tiptop.

 

4. Je pose ma boutique sur ma page Facebook

Cela semble facile, il suffit de suivre les instructions mais… bizarrement sur Firefox l’interface traditionnelle d’accord et de configuration est cassée, bon, c’est pas grave on continue car les liens fonctionnent encore. Et en regardant sur ma page Facebook, je suis TRES déçue! J’ai juste mon statut qui a été modifié mais aucune boutique n’apparaît!

pepita4JPG.JPG

 

Bon, je me suis peut-être plantée sur Facebook, je vais tenter de l’intégrer dans mon blog, pour au moins avoir une bonne vision de comment ça marche :

 

5. J’intègre ma boutique dans OverBlog

 

En fait c’est assez sympa car si évidemment Pepita nous propose un code html à copier, il nous propose également des intégrations directes sur différentes plateformes :

  • Bon sur Facebook, j’ai testé et ce n’est pas ce que j’attendais.
  • MySpace: on arrive sur la page PepitaStore de MySpace… entièrement vide ! Que se passe-t-il? Ils se sont ligués contre moi ou quoi?
  • Sur Orkut.com… la page ne se charge pas. Pfff.
  • J’essaie sur OverBlog : Pepita nous fournit un code html que j’ai essayé d’intégrer dans ma colonne de droite, mais elle n’est pas assez large pour accueillir la boutique. En pied de page : la boutique est tronquée, par manque de hauteur…. Au-dessus des articles : oui ça fonctionne, mais c’est super mal intégré et je n’ai pas le temps de me pencher dessus. Je ne vous montre pas, parce que c’est moche. Bon bon bon…

Le mot de la fin

Ca partait bien, la configuration était assez simple pour que tout le monde puisse créer sa propre f-boutique sauf qu’au final, je n’ai pas réussi à la poser sur Facebook, qui visiblement n’insère qu’un lien dans un statut pour accéder à la boutique en ligne, et idem sur OverBlog où ça n’est pas très convivial.

L’aspect final de la boutique en flash est à mon sens peu ergonomique, les produits sont difficiles à trouver et finalement cela me fait penser aux site des années 2008 où on voyait des scroll bars partout,  des div au bords arrondis pour faire « ultra-technologique »…

Pourtant, Etam a choisi Pepita pour mettre en ligne sa boutique F-Commerce de maillots de bain… mais après vérification, la page Facebook d’Etam ne contient pas de boutique, peut-être la sortie est-elle retardée?

Pepita5.JPG

 

Néanmoins je constate que le design des f-boutiques dans la version payante est bien plus alléchant que dans la version gratuite, ce qui est normal mais là, c’est carrément un autre produit qui sort…

Et je réalise que je n’ai toujours pas rentré mes coordonnées bancaires et pourtant j’ai pu mettre en ligne ma boutique sur un média, c’est assez étonnant.

Bref, il faudra certainement que je reteste Pepita, car je suis très déçue de mon essai. Si quelqu’un a testé et a trouvé un résultat similaire ou au contraire complètement différent, qu’il n’hésite pas à commenter l’article. J’aimerais notamment savoir si oui ou non on peut voir la boutique directement sur son mur Facebook.

24h sans aller sur les réseaux sociaux: déjouer la e-dépendance

 

No-Social-Media.png

Je me suis lancée un défi : rester 1 journée complète sans aller sur les réseaux sociaux. Le constat de départ était qu’ils faisaient désormais intégralement partie de notre quotidien, mais je n’avais pas d’idée de l’ampleur de leur intégration. Que faisons-nous sur les réseaux? Lesquels utilisons-nous? A quoi nous servent-ils? Sont-ils vraiment utiles?

J’ai donc essayé de répondre à ces questions en me coupant de leurs services, et ainsi réveler si oui ou non j’ai une vraie dépendance.

 

 

 

Au réveil : je redécouvre la fonction téléphone

Et oui! Finalement mon iPhone ne me sert pratiquement pas à téléphoner. Alors si je dois me couper des réseaux sociaux, cela induit que le prolongement de mon bras gauche redevient un simple récéptacle des borborygmes familiers de mon entourage. Je m’autorise la correspondance sous SMS, à grand renfort de « kikoolol » que je dois le plus souvent prononcer à haute voix pour en faciliter le décryptage.

Et avant toute chose, mon téléphone me sert de réveil. Driiiiing!

 

Le bûcher des vanités : On oublie les mesureurs de notoriété

C’est généralement les yeux encore à moitié ouverts, au moment où le téléphone sonne pour me réveiller, que je consulte à la lueur de l’écran les tous derniers relevés de mes egomètres. Ce matin, je me retrouve donc à m’interdire de :

  • Aller sur mon application overblog qui me fournit mon blog rank en fonction des statistiques de la veille. Je ne saurai donc pas si des visiteurs sont venus, s’ils ont commenté, si je suis célèbre, etc. Et bien je vous assure que cela m’ennuie profondément. Mon blog, c’est le reflet de mon travail donc de ma notoriété, et j’ai besoin de savoir si j’assure. Et de me rassurer aussi.
  • Je ne vais pas non plus aller sur Klout, qui flatte largement mon ego en me disant encore hier que j’étais une « Spécialiste ». Klout nous file des points en fonction d’un algorythme incompréhensible qui fluctue en fonction de nos activités sur Twitter, Facebook, blogs, réseaux pros, etc… Depuis quelques mois mon Klout est relativement stable et je pense que pour passer au niveau au-dessus je vais ramer sévère. Bref, ce matin, pas de Klout, mais je prédis qu’il est toujours autour de 53, donc pas de quoi paniquer.
  • Interdiction d’aller sur Youseemii, un autre mesureur de présence sur le web. A priori plus complet que Klout, car il semble prendre en compte plus de réseaux, mais je l’aime moins celui-là, parce qu’il me propose un score « raz les paquerettes », ce qui est hyper vexant. Je suis contente de ne pas aller y jeter un oeil ce matin.

Conclusion : sans les egomètres, je me sens mieux pour attaquer ma journée. Vu qu’ils donnent des scores sur notre visibilité et notre notoriété, ils sont anxiogènes, du moins pour moi.

 

L’accès à l’information

C’est au moment de prendre mon thé que je me rends compte que l’accès à l’information est considérablement restreint sans l’utilisation des réseaux sociaux.

  • Sans Twitter, je me sens perdue : comment vais-je connaître les dernières actualités de mes centres d’intérêts? Je me doute qu’en 24h, je ne vais pas perdre grand chose, d’autant plus que généralement une news capitale est relayée pendant 1 semaine après sa première diffusion par l’ensemble des twittos. Néanmoins, je me sens déjà has been. Et j’ai l’impression de ne rien avoir à faire.
  • Pas de possibilité non plus d’aller sur Facebook, ce qui me coupe de la quasi totalité de mes amis. Et sur Facebook, j’ai peu d’amis : ayant une flemme considérable de trier les vrais amis des connaissances professionnelles, je me contente d’accepter sur Facebook uniquement mes proches. J’arrive à classer les autres dans la catégorie « connaissances », mais ils sont très peu nombreux et je ne vais pas voir leur timeline. Donc aujourd’hui, je me coupe de mes intimes.
  • Comme je stoppe Facebook, j’arrête également l’application Messenger, le tchat de Facebook. Ca commence à devenir compliqué, je me sens vraiment loin de tout !
  • Et je ne peux évidemment pas me rendre sur Hellocoton, l’agrégateur de blogs féminins, voir si j’ai de nouvelles copines avec qui partager mes moments de solitude webienne.

Conclusion: Je commence à me sentir vraiment frustrée ! Pour me racrocher à la réalité, je tourne le bouton de la radio, c’est déjà ça, mais je réalise que c’est loin de me satisfaire. J’ai besoin d’avoir des informations communautarisées de type travail/passions/amis et que l’information généraliste ne me suffit pas.

En plus de ça, je me rends compte que les réseaux sont tellement faciles à utiliser qu’en un seul coup d’oeil on a accès à une masse d’info sans avoir besoin de faire l’effort de la chercher ou sans avoir besoin de passer un coup de fil à un ami pour voir s’il va bien.

C’est en écrivant ces derniers mots que je prends conscience que je téléphone de moins en moins souvent à mes proches, conséquence directe de Facebook et de Messenger. Ce qui finalement est mieux pour moi, car j’ai horreur de l’intrusion chez les gens.

Le téléphone portable fait qu’on est accessible partout et tout le temps, mais du même coup limite l’intimité, ce qui me gêne. Désormais, je peux écrire un petit mot à mes amis sans les déranger pour autant car ils ne sont pas forcés de me répondre dans l’instant.

 

Du coup, pas de curation!

Avec un accès restreint à l’information, pas de moyen de curer :

  • Généralement, je commence sur mon iPhone à partir de Twitter à enregistrer des articles interessants sur Read-it-Later, afin de les conserver pour plus tard et voir si cela vaut le coup de les partager ou non. Aujourd’hui c’est rapé!
  • Du coup je ne peux pas non plus aller sur Scoop-it pour alimenter les différents Topics que j’anime. Bon, bon, bon….
  • Idem concernant les Google Alertes qui remontent automatiquement dans ma boite mail, puisque au final je ne pourrai rien en faire aujourd’hui.

Conclusion: la curation fait partie de mon quotidien, à travers différents supports. Elle entretient ma relation avec mon environnement professionnel et en tant que freelance, elle m’apporte une crédibilité nécessaire. Je n’arrive pas à mesurer le temps occupé par la curation quotidienne mais sans elle, j’ai un gros trou dans mon emploi du temps.

 

Le lien professionnel peut-il être négligé?

Les réseaux professionnels purs sont également des mines d’informations qui facilitent la mise en relation et l’échange autour de thèmes précis.

  • Je ne regarderai pas les nouvelles sur LinkedIn. De toute façon, cela n’a pas beaucoup d’intérêt puisqu’en général les contributeurs se contentent d’afficher sur LinkedIn l’ensemble de leurs Tweets. Et comme je suis sur Twitter la plupart des personnes de mon réseau pro, j’ai les infos en doublon donc je consulte peu le flux des actus LinkedIn. En revanche, ce qui me manque aujourd’hui c’est de ne pouvoir regarder les nouvelles discussions de mes Groupes.
  • Je suis nouvelle sur Viadeo, et pourtant les demandes de contact pro ne manquent pas, avec plus ou moins de sérieux derrière. Pour l’instant on va dire que je constitue mon réseau Viadeo donc je ne suis pas particulièrement génée de ne pas le consulter aujourd’hui.
  • Google+: J’ai mis du temps à comprendre l’intérêt de ce réseau mais aujourd’hui je pense qu’il est essentiel à la visibilité sur le moteur de recherche Google, particulièrement pour les enterprises. Donc je ne l’utilise que pour relayer mes articles, et consulte très peu le flux.  Il ne va pas me manquer aujourd’hui!

Conclusion: les réseaux pros sont très utiles pour rester connecté à son activité mais pour ma part je n’ai pas besoin de les consulter au quotidien.

 

 

Et les autres réseaux, puis-je m’en passer?

Par chance, je n’ai pas beaucoup de réseaux dans mon escarcelle. Donc ils sont facilement balayables :

  • Pinterest: j’y vais de temps à autre mais certainement pas au quotidien, donc pas de danger qu’il me manque.
  • DrawSomething: là je me prive clairement d’intéragir avec mes amis, au travers de gribouillages ludiques, c’est un peu frustrant, mais je vais m’en remettre.
  • Foursquare: je ne suis pas sortie de la journée! Je ne serai le mayor de nulle part aujourd’hui et je m’en fiche royalement.
  • Timekiwi, la timeline qui reprend l’ensemble de nos interactions sur le web… oui ça va bien, je vais m’en passer!
  • Instagram: pas de photos à partager sur Facebook ou Twitter pour une journée, ça va aller aussi.

 

Au final, comment s’est passée ma journée sans réseau social?

Frustrante au début, j’ai même dû m’y reprendre à plusieurs fois pour me débarrasser de mes réflexes habituels. Mais si on résume, c’est édifiant:

  • Sur les 19 réseaux ou outils sociaux que j’utilise quotidiennement, seuls 2 m’ont vraiment manqué : Facebook et Twitter. Facebook parce qu’il me prive des nouvelles de mes amis et de mon vrai lien social. Twitter parce qu’il m’éloigne de mes activités professionnelles.
  • La curation m’a également manquée car elle fait partie de mes petites habitudes.
  • J’ai réalisé que les mesureurs de notoriété n’ont qu’une importance très relative et ne reflètent que partiellement notre activité sur le web. Comme je l’ai dit plus haut, ils ne rassurent pas et ont tendance à devenir anxiogènes. Donc… je crois que je vais supprimer ces applications.
  • M’éloigner de mon blog a été compliqué même si je n’écris pas des articles tous les jours.
  • J’ai pu facilement me débrancher de tous les autres réseaux sociaux.

Je ne sais pas si j’aurais pu tenir plus d’une journée en continuant de me couper des réseaux mais avec cette expérience j’ai compris que je ne suis pas dépendante, et que je peux prioriser mes interactions. Me voilà rassurée!  Quelqu’un d’autre a-t-il déjà essayé?

 

Ma prochaine expérience sera de mesurer avec précision le temps passé sur les réseaux sociaux en une journée qui leur sera entièrement dédiée. Affaire à suivre!

Comment je suis devenue accro à Draw Something

draw-something-omgpop

 

 

Qui n’a pas encore succombé à cette application qui a conquis 50 millions de personnes en 2 mois? Pour ma part, c’est tout récent mais j’avoue, j’en suis vraiment dingue. Pour expliquer Draw Something, imaginez un tchat, mais en dessin, avec vos amis Facebook… mais c’est encore mieux que ça.

 

Il s’agit en vrai d’un petit jeu de Pictionnary mixé avec un Scrabble, disponible sous mobile ou tablette : on se connecte via Facebok et immédiatement on peut jouer avec – ou inviter – nos amis.

 

draw-something-iphone-01Le principe est que l’application propose 3 types de mots, uniquement en anglais, qui rapportent 1, 2 ou 3 points. Un mot qui rapporte 1 point est plus facile à faire deviner par un dessin qu’un mot à 3 points.

 

Une fois le mot choisi, on doit dessiner ce qu’il représente (et pas l’écrire, sinon ce n’est pas du jeu!) pour que notre partenaire puisse le trouver. Il doit alors piocher parmi les 12 lettres mises à sa disposition pour écrire le bon mot.

S’il trouve, le ou les points sont gagnés et il doit nous faire deviner un nouveau mot à son tour. S’il ne trouve pas, la partie est perdue et le compteur de tour est remis à zéro.

 

Car en plus de nous faire gagner des points qui nous permettent d’acheter des palettes de couleurs ou d’éliminer des lettres quand le mot est difficile, Draw Something a l’idée de compter le nombre de parties jouées avec chaque ami sans échec… ce qui rend le jeu encore plus attrayant, puisqu’on n’a pas envie de baisser les bras et que l’on veut à tout prix deviner ou faire deviner pour aller encore plus loin ! Par exemple, j’en suis à 39 tours joués avec mon cher et tendre : on a interdiction de passer!

 

Voici en gros pourquoi tout cela est addictif. Mais les réfractaires penseront que seuls les gens capables de dessiner correctement peuvent jouer. FAUX! Je suis nulle en dessin, mes amis peuvent en témoigner. Et pourtant :

  1. J’arrive à faire deviner sans trop de problème
  2. J’améliore mon niveau à force de m’entrainer (et je pars de très loin)
  3. J’améliore mon anglais également!

Mais la force de Draw Something tient aussi au fait que l’on peut jouer avec d’autres joueurs en random, c’est à dire avec des gens qui ne sont pas nos amis sur Facebook… je joue donc avec un anglais, une américaine et un australien, de parfaits inconnus, mais qui me font de magnifiques dessins et me flattent en interprétant correctement mes gribouillis.

 

Le dessin est donc un langage universel, pas de toute là-dessus.

 

Alors attention, tout le monde n’est quand même pas égal sur Draw Something. Moi je joue avec mon iPhone. Mais sur tablette, avec un stylet, après avoir acheté des palettes, certains font de vraies oeuvres d’art. Je vous laisse comparer :

 

draw-something-9-640x959

the-ugly-yikes.jpg                ou

 

Que préférez-vous? Pour vous donner une idée des merveilles, je vous invite à visiter cette page qui regroupe les plus belles création réalisées .

 

Pour la petite histoire, il faut savoir que je ne joue qu’à un seul autre jeu sur mon  iPhone, le Sudoku. Basta. Je suis donc partie réticente le télécharger sur l’ AppStore. Et puis bon, comment dire, depuis… j’ai changé d’avis ^^

 

fashionshopping.com : une arnaque dont j’ai été victime

 

Attention, du nouveau pour FashionShopping : le renouveau est là : FashionShopping : le renouveau

 

Et oui, je devrais rougir d’avoir été victime d’un site e-commerce, mais pour que cela serve aux autres, je tiens à vous raconter ma mésaventure et vous montrer que ce site est une véritable arnaque et comment j’aurais pu le savoir.

 

Attention : un article dédié aux procédures pour les victimes de fashionshopping.com est à votre disposition

 

L’affaire est simple : ce site ressemble comme deux gouttes d’eau à vente-privee.com, et propose comme son confrère des offres alléchantes d’articles de marque à des prix défiant toute concurrence. Sauf que si l’un jouit d’une réputation quasi sans faille, l’autre accumule les passifs.

 

En juillet 2011,  je me lance – sans regarder les avis des consommateurs sur le net ( je vous invite juste à taper fashionshopping sur les moteurs de recherche, c’est édifiant) , fais une razzia de petits sacs, ballerines et pulls pour un montant de 88€ et des brouettes.

 

30 jours plus tard, toujours pas de colis. Après l’avoir interrogé, le service client me renvoie un mail plutôt étonnant :

 

fs1

 

Pas de précision quant à une date éventuelle de réception de ma commande.

 

Je commence à avoir de sérieux doutes au sujet de ce site, et je renvoie au total 3 mails afin de savoir où en est ma fameuse commande.

 

Le 25 octobre 2011, enfin on me répond !

 

FS2

 

 

Je renvoie illico un mail en demandant si une annulation équivaut à un remboursement car je refuse de recevoir un avoir sur ce site.

 

Et là, contre toute attente, on me répond quasi-immédiatement que la totalité de ma commande va m’être recréditée en points qui eux même pourront ensuite être transformés en remboursement en euros.

 

Puis un dernier mail du service client de décembre 2011 :

 

FS3

 

Logiquement, j’aurais dû être remboursée en janvier dernier délai. Et toujours rien.  4 mails plus tard, je n’ai toujours aucune réponse de la part de cette entreprise au sujet du remboursement promis.

 

Je me souviens avoir mené ma petite enquête, il y avait une page facebook sur laquelle quasiment tous les statuts étaient commentés de manière systématiquement négatifs par les fans qui affirmaient s’être fait arnaquer. Aujourd’hui, cette page a été supprimée.

 

J’ai regardé du côté de la DGCCRF qui a dû recevoir une centaine de plaintes, mais le site est encore ouvert et l’entreprise poursuit ses activités.

 

Il y a également un compte twitter qui ne poste plus depuis 2011. Pourtant, on reçoit jusqu’à deux fois par jour des emailings de fashionshopping.com avec des ventes privées, déstockages et promotions.

 

 

Bref, on peut se faire arnaquer sur internet et pas que par piratage du compte bancaire. Pour éviter les sites nocifs,  une méthode infaillible en 4 points :

  1. Taper le nom du site sur un moteur de recherche et observer les résultats. Viser particulièrement les forums, les sites d’avis de consommateurs et lire les commentaires
  2. Faire attention aux faux avis : méfiance vis à vis des avis qui semblent positifs du genre : « C’est vrai, j’ai mis du temps à recevoir ma commande mais le service client s’est beaucoup amélioré et au final je suis super contente de mes articles qui sont conformes à ceux que j’ai commandés ».
  3. Evaluer les avis des consommateurs : si certains parlent de déposer plainte, alors fiez-vous à leurs commentaires et ne commandez pas.
  4. Regarder leur présence sur le net  : s’ils ont un compte twitter, facebook, google+ , un blog etc… et voir le type de publications et les commentaires associés. Attention à la modération qui peut squizzer systématiquement les commentaires négatifs. Les sites qui laissent les commentaires négatifs sont soit des kamikazes soit ils laissent le soin à leur fan de modérer automatiquement parce qu’ils savent que leur communauté les défend.

Tout ce que j’aurais dû faire avant d’aller sur ce satané site.

 

Je ne sais pas si je serai remboursée un jour, mais si au moins cet article pouvait éviter à d’autres de se faire arnaquer à leur tour, ce serait génial. Alors : RELAYEZ-LE !

carpooling.fr, le site de covoiturage n°1 en Europe cartonne en France

carpooling1.PNGLe covoiturage est à la mode, on ne parle plus du succès de covoiturage.fr, le site de référence français. Mais je vous invite à regarder carpooling.fr, la version française du réseau n°1 en Europe, carpooling.com. Pourquoi? Parce que ce site a 4 grands points forts : 

 

1. Créer son compte en 2 minutes

Le formulaire d’inscription permet d’indiquer ses coordonnées en précisant son adresse et le fait de posséder ou non un véhicule, et le petit plus : proposer les trajets en fumeur ou non fumeur.

 

2. Utiliser le moteur de recherche précis et pratique

carpooling2.PNG

On peut rechercher des trajets en covoiturage en France ou en Europe, ou alors par ville.

Pour le test je vais choisir d’utiliser le tri par ville :

– Par exemple sur Toulouse, on voit qu’on a 22 demandes et 272 offres. Pas mal!
– en cliquant sur la ville, on accède aux détails des trajets proposés avec un tri par date, heure, prix, nombre de places disponibles, ainsi que le profil du chauffeur avec ses coordonnées.

On peut avoir des propositions de trajet pour Toulouse-Blagnac comme pour Toulouse-Lloret de Mar en Espagne, et le choix est vaste.

 

3. Réserver son trajet en ligne

Vous pouvez réserver  votre trajet avec un configurateur qui vous permet de sélectionner le nombre de places souhaitées en fonction des places disponibles, puis de régler le trajet qui sera débité après 24h une fois la course faite.

 

4. Evaluer vos co-voitureurs

Au final, après un trajet,on évalue le conducteur mais également les autres passagers ce qui permet de faire un retour à la communauté sur les membres rencontrés via les profils que l’on trouve sur les annonces. Plutôt malin !

 

Quelques chiffres : En France, le site carpooling.fr compte 24 millions de covoiturages,  ce qui donne 725 000 tonnes de CO2 non émis, 375 millions de  litres d’essence économisés et il parait que 10 mariages ont été célébrés suite à une rencontre via le site… c’est trop mignon !

dotAFRICA : une extension pour l’Afrique, un projet qui avance

Lapel.png

En novembre 2011, la Commission de l’Union Africaine avait  lancé un appel d’offre pour administrer l’extension .AFRICA, véritable enjeu pour promouvoir le développement des  entreprises et de l’écosystème africains sur internet, enjeu nécéssitant également un déploiement technologique fort comme je l’avais noté dans mon article sur ce sujet.

 

La commission a rendu son verdict  en mars et a selectionné UniForum ZACR, le registrar sud-africain,  pour être l’administrateur du dotAFRICA. UniForum déposera un dossier de candidature dans le cadre des nouvelles extensions en avril prochain auprès de l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) qui devrait prendre la décision de valider ou non cette extension en 2013.

 

En parallèle, deux nouveaux cables sous-marins vont racorder très prochainement la majorité des pays de la côte atlantique, permettant d’élargir la bande passante et donc de favoriser les échanges sur internet. On note également que la concurrence des opérateurs aurait tendance à faire enfin fléchir le prix actuellement exhorbitant des coûts des abonnements, ce qui devrait permettre d’élargir l’accès à internet auprès de la population.

 

 Koffi Fabrice Djossou, interrogé par ProDomaines explique le challenge du projet  dotAFRICA : Il s’agit de la promotion des TIC, d’un internet global qui devienne une plateforme de croissance de l’entreprenariat en Afrique, d’un internet vecteur d’éducation et d’information de masse, du développement des contenus locaux, d’un internet vecteur d’amélioration du niveau de vie. Cet internet  poussé par l’innovation (la seule façon pour l’Afrique de ne pas subir la mondialisation est l’innovation) permettra à l’Afrique de sortir de l’isolement numérique à l’ère de la Société de l’Information tout en assurante la promotion du secteur privé africain, créateur de valeurs et de richesses ».

 

 

 

 

 

 

[TEST] Tweaz : certification des vendeurs + visibilité des annonces, le duo gagnant du microbuying

tweaz3.PNG

 

Dans la suite de mon article sur Chala.la, le guide d’achat social qui permet d’échanger entre amis Facebook des commentaires sur des articles, puis de les proposer à la vente, je passe au banc d’essai Tweaz.com, qui surfe sur la même vague : la peur des arnaques et des vendeurs anonymes. Désormais, l’achat sur le net se veut social, garant de crédibilité, de confiance et de traçabilité.

 

1- La certification des acheteurs et des vendeurs

Tweaz propose deux façons de s’assurer de l’identité de ses membres :

  • Identification via le compte Facebook :
    • une application accède à vos données personnelles Facebook  et pré-remplit les champs d’un formulaire d’identification.
    • un opt-in « Accélérer ma certification » est coché par défaut… avec une explication nébuleuse :  » Publier automatiquement jusqu’à ce que mon compte soit certifié ». je ne sais pas trop ce que cela veut dire, probablement que l’on peut commencer à rédiger des annonces et qu’elles ne seront éditées qu’au moment de la validation de mon compte.
    • Une fois le formulaire validé, je me retrouve sur une page qui me protweaz-2.PNGpose d’obtenir une part de Tweaz. Sur le coup, je ne comprends pas ce que cela veut dire mais c’est en regardant l’URL de la page que je comprends qu’il s’agit de devenir actionnaire de Tweaz! Une bonne idée, mais pas tellement mise en valeur et hyper mal expliquée.
    • Tweaz indique que que ce n’est qu’une fois que notre profil est validé par 10 de nos amis Facebook que notre compte est validé… pourtant à ce stade je réalise que je peux déjà mettre en vente un bien :  les membres seront avertis que mon compte n’est pas encore certifié.
    • Pour faire certifier mon compte en passant par Facebook, je me connecte à l’application Demander à mes amis Facebook et un statut est automatiquement publié sur mon journal, incitant mes amis à attester mon identité.
  • Identification via l’envoi d’un scan de la Carte Nationale d’Identité par mail : mais un coup de Photoshop et je vous fait un scan authentique en moins de deux. Il faudrait en savoir plus sur le contrôle de la CNI par Tweaz.

2- La visibilité des annonces

Tweaz maximise les points d’accès aux annonces de ses membres avec l’utilisation de 3 canaux principaux :

  • Le réseau Tweaz : Chaque annonce est diffusée sur le site tweaz.com dès la page d’accueil.  On peut également s’abonner aux flux de ventes des membres de notre choix.
  • Les moteurs de recherche? A vérifier mais Tweaz prétend que les annonces sont visibles par tous les internautes dans toute la France. J’ai lancé une requête sur un iphone4S sur Google et n’ai pas retrouvé l’annonce Tweaz.
  • Les réseaux sociaux avec la possibilité de publier automatiquement son annonce sur Twitter et Facebook.

 

Bilan :

J’ai eu un peu de mal à utiliser Tweaz, mais le principe est excellent. Les vendeurs ne se cachent pas derrière un pseudonyme opaque mais se présentent sous leur vrai visage ce qui est rassurant! Dès la création de mon compte, Tweaz me propose de m’abonner à des vendeurs localisés près de chez moi, facilitant ainsi la mise en relation. Je pense que l’interface peut être améliorée et les explications clarifiées, mais dans l’ensemble le service est plutôt bon et il y a de nombreuses annonces, sur tous les thèmes, que ce soit le high-tech ou les biens immobiliers. Et je dirais que la proposition de devenir actionnaire est également une valeur ajoutée de ce service, tout à fait dans l’air du temps.

Mon premier Startup Weekend à Toulouse! 54 heures chrono en détail.

startupweekend.jpgC’est sur les conseils d’@Oriane que je me suis lancée dans cette aventure, sans savoir vraiment à quoi je pouvais m’attendre. Pour m’inscrire au Startup Weekend de Toulouse qui a eu lieu les 2,3 et 4 mars derniers, j’ai dû affronter mes démons :

– Y aller en ne connaissant strictement personne (et entamer des conversations avec des gens qui eux, se connaissent depuis une paie)

– Se demander si on ne va pas être comme une Swatch dans un écrin Cartier – ou inversement, c’est à dire pas du tout à sa place.

 

Voici donc le résumé de mon expérience, qui pourrait s’intuler  

« Chronologie des émotions individuelles en milieu compétitif à forte promiscuité. »

 

Vendredi 2 mars

  • 18h- Heure H : je reconnais une porteuse de projet avec qui j’avais parlé pendant l’apéro pré-SWTO, je tchatche avec deux trois blogueurs, je claque la bise à un organisateur. Ok jusqu’ici, j’ai fait un sans faute, je me détends.
  • H+1 : Après une prez endiablée des organisateurs, sponsors, de Marc Rougier – le président du jury himself, c’est autour d’une trentaine de porteurs de projets de pitcher en 1 minute chrono. Ca envoie du bois. Il ya même de l’avion supersonique dans l’air.
  • H+2 : Speed Dating : j’offre chacun de mes 3 bulletins de vote aux sujets qui m’ont emballée : SurgeReal, CapStreet et M&R Corpo.
  • H+3 : Koh-Lanta : les participants ou porteurs de projets malheureux doivent trouver une équipe. Il n’y a plus de Redbull au distributeur de la cafet. Ca parle fort, ça rit, on se chambre, l’ambiance monte!
  • H+4 : D&Co : homestaging de la salle de classe qu’on a affecté à ma team – M&R Corpo. On s’y sent comme à la maison. Manque plus que les bougies parfumées.
  • H+5 : Le Journal du Geek : Roni, notre leader, nous raconte l’histoire de son réseau social communautaire. Enthousiasme de l’auditoire.
  • H+6 : Temps X : nous sommes passés dans la quatrième dimension. On met 3 fois Toulouse en bouteille, Facebook est démantelé, on se prosterne devant Twitter,  on décortique Meetic.

Samedi 3 mars

  • H+7 : Sauvés par le Gong : On est trop une team, on se dit bonsoir en se faisant des bises, on se revoit vite demain matin à la cafét. On est trop à fond.
  • de H+8 : J’éteins la lumière
  • de H+9 à H+13 : L’histoire sans fin :  Plongée dans le noir, je refais le business plan de notre projet. Des « Faut pas que j’oublie de lui dire ça » et des  » Ah ouais, ça c’est super, cette idée » défilent dans mon cerveau.
  • H+14 : Gorilles dans la brume : je me pointe à la cafet à moitié réveillée. Les traits tirés des autres participants me fait dire qu’eux aussi ont rêvé de Scrum. Sauf que là, on a pas l’air hyper agiles.
  • H+15 : Top Chef : on imagine une prez de folie avec un projet de malade, sur fond de business model qui assure grave : on a tous un côté Norbert Tarayre – dit RoufyBoy – qui resurgit brutalement.
  • H+18 : Le déclin de l’Empire américain : On a vu 4 coachs différents, ils nous ont retourné notre projet et nos cerveaux en moins de temps qu’il en faut pour le dire. Je me sens fébrile, je renifle et j’ai mal à la gorge. Je suis de nouveau dans la brume sous une chaleur quasi-équatoriale due soit à une panne de clim à l’ESC, soit à l’échauffement des nos synapses.
  • H+19 : Youssef me tend un Redbull
  • H+20 :  How I met your mother –  Saison 4 épidode 8: J’AI UNE DE SES PATATES!  ON VA TOUT DECHIRER! WOOOOOOOOOOOOOO!!!!!!!!!
  • H+21 : Les Frères Ennemis : COMME ILS PLEURENT LEUR MERE LE #SWDUB!!!!! WOOOOOOO!!! (battle entre un autre startup weekend qui se tient à Dublin et nous, sur nos hashtags respectifs)
  • H+22 : Mon cerveau a trouvé la touche caps lock
  • H+23 : Le manège enchanté : On s’entretient avec d’autres coachs. Il faut tout reprendre à zéro. Je crois que je suis montée sur ressort, je suis Super Zébulon.
  • H+25 : L’espion qui m’aimait : échanges cordiaux avec d’autres équipes et mastication de pizzas.
  • H+26 à 31 : On couche sur papier nos idées pour le pitch, ça prend forme, motivés plus que jamais.

Dimanche 4 mars

  • H+32 à 38 : Encephalogramme plat.
  • H+40 à 43 : L’élève Ducobu : on fait répéter son texte à Roni sous fond de blagues, de croissants et de pizzas froides.
  • H+44 : Les sous-doués : on passe en présentation blanche devant les coachs, mais sans anti-sèche…
  • H+45 : Alea Jacta Est : envoi de notre copie à 15 heures pile, réaménagement de la salle de classe, la poubelle est pleine à craquer.
  • H+47 à 49 : Rocky  : L’amphi est surchauffé, le DJ est déchainé, les équipes gonflées à bloc s’enchainent à raison de 4 minutes de présentation et 4 minutes de questions du jury.  Un avion supersonique attérit dans le public.
  • H+50 : Le jury vient de rendre son verdict : Bravo à Shoes’it, 4Giftme, Vismonjob.fr et au coup de coeur génialissime CapStreet!
  • H+50 à 54 : Décompression et petits fours

 

Si vous avez lu jusqu’ici, vous comprendrez que mon enthousiasme ne s’est pas atténué depuis dimanche, j’ai même eu l’impression, Redbull aidant, que j’avais retrouvé mes 20 ans (Mamie était bien fatiguée, pourtant…).

 

Bref, I’ll be back!