Elvire Brugne Digitale Blonde

Stratégie Webmarketing

Catégorie dans e-testing

Very-kids.com : étude d’un e-commerce dédié aux cadeaux pour enfants

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Ca faisait très longtemps que je n’avais pas testé de site, et ça me manquait ! Voici ma réflexion sur une nouvelle boutique en ligne, Very-Kids.com, nouvelle venue parmi la foule des sites e-commerce dédiés à l’univers des tout-petits. Mais là, j’avoue que ce site a vraiment de quoi plaire, et je commence avec ce qui saute aux yeux :

Le header : bien joué!

Le bandeau du haut, ce que j’appelle le fameux headband fluo est l’élément posé en haut de chaque page de tout site qui regorge traditionnellement d’infos mal placées, inutiles, cachées sous une banière sensée afficher l’identité du site, avec logo et baseline en prime, le tout dans une cacophonie créative fascinante; ou à alors, à l’inverse, est totalement épuré, sans info, c’est Waterloo morne plaine. Ici, que nenni !

header very-kids

Qu’est-ce qu’on veut savoir sur un site e-commerce? Si on peut joindre le SAV facilement, et quels sont les frais de port. Et bien là, ces infos sont bien mises en évidence, ça fait plaisir, ça prouve aussi que les gens qui sont derrière Very-Kids.com ont a coeur de créer du lien avec leurs clients, ou au moins n’ont pas peur de leur parler, ce qui change de pas mal de leurs concurrents. Et c’est peut-être cette ligne de conduite qu’ils se sont fixés d’ailleurs puisque on a également un lien vers la page Qui sommes-nous ?, page généralement reléguée dans le footer, avec des textes très corporate assoupissant le lecteur (pour mieux l’endormir?)  : là encore, je vous invite à lire cette page, c’est plutôt bien écrit et sympa.

Bref, je termine là mes remarques sur le header, mais déjà, je trouve que ça part bien.

 

Le menu de navigation : attention, c’est clair !

Si vous saviez comment c’est galère pour trouver les noms des catégories lorsqu’on créée une boutique… il faut penser avant tout à l’utilisateur, à l’acheteur potentiel, à lui donner envie de revenir….bref, ça parait simple mais ça ne l’est pas. Et là, j’aime ce menu et le sous-menu déroulant qui s’affiche au roll-over. Pourquoi?

menu very-kids

  • Parce qu’il y a peu de catégories
  • Parce que pour choisir un cadeau pour enfant, on le fait souvent soit par âge, soit par sexe, soit par univers soit par prix, et là, c’est clairement indiqué dans le menu
  • Parce que pour chaque sous-catégorie, on a le nombre de produits indiqué et ça, c’est génial. J’ai tellement été frustrée de voir que pour tel âge il n’y avait que 2 produits finalement, au moins là, la couleur est annoncée.

Le contenu de la page d’accueil

Bon, il y a des remontées best of, quoi de neuf, et 9 produits d’appel mis en avant, rien d’exceptionnel : une déception : pas de liens de partage vers les réseaux sociaux… aaahhhh…

 

Les pages catégories

Categorie-very-kids.png

On a un affichage de 100 produits par défaut, que l’on peut modifier uniquement en bas de la page mais il n’y a que le mode d’affichage en grille, pas en ligne. Là encore on sait combien de produits il y a, la navigation est plutôt fluide entre les catégories, on peut trier par marque, il y a d’autres filtres, et le fil d’ariane indique clairement où on se situe.

 

Une page produit

Bien dans l’ensemble, les textes sont travaillés, les visuels soignés mais… où sont passés les réseaux sociaux? Là, je m’interroge. Comment un site e-commerce destiné au grand public, donc en B2C peut-il faire l’impasse sur sa présence sur les réseaux sociaux? D’ailleurs nulle part dans le site il n’y a de mentions d’un compte Twitter ou d’une page Facebook. Ce qui n’est pas absolument obligatoire, entendons-nous bien, d’autant plus qu’ils ont un blog… mais quand même? Les fonctions de partage sur la fiche produit me paraissent une évidence pour une boutique en ligne, juste pour une question de viralité et de visibilité.

 

La création de compte

D’ailleurs, tout est à l’avenant : pour s’inscrire sur le site, il y a une page de 4 kms de long. Pas de Facebook ou Twitter Connect. Arrff… l’ergonomie est à revoir à ce niveau là, car de nombreux tunnels de commande bénéficient aujourd’hui d’une simplicité qui facilitent grandement l’achat.

 

Mon point de vue

J’aime vraiment bien ce site qui a été clairement bien pensé utilisateur (sauf pour la partie inscription), et mon sentiment est qu’il ne faudrait pas grand’chose pour qu’il soit parfait, mais pour cela, il faudrait rentrer pleinement et sans frilosité vers l’insertion des médias sociaux, et mettre en avant le blog qui ne l’est pas assez et qui a du contenu très interressant.

Une appli utile sur Facebook : SolidaireVille, pour participer au développement des pays les plus pauvres

Vous avez envie de changer le monde, mais vous avez peu de temps et d’argent à y consacrer? L’ONG CCFD – Terre Solidaire a mis en place une application Facebook génialissime qui permet d’aider les peuples à subvenir à leurs besoins alimentaires, à développer l’irrigation ou encore à favoriser l’alphabétisation.

Leur philosophie est de dire que donner des denrées est loin d’être suffisant, il vaux mieux aider à développer l’agriculture pour que les pays les plus pauvres parviennent à devenir indépendants de l’aide alimentaire.

 

Comment? Voici tout l’enjeu de l’application Facebook Solidaire Ville

 

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L’application offre tout d’abord un didacticiel pertinent qui vous explique comment ça marche.

Ce qu’il faut surtout retenir, c’est que SolidaireVille est un jeu. En gros, on voit un projet qui nous plait, on achète un cadeau qui permet au projet d’avancer et on offre ce cadeau à un ami, en espérant que ça fasse boule de neige et que notre ami à son tour participe au jeu, achète un cadeau etc. Les fonds récoltés permettent de monter le projet bien évidemment.

Maintenant voici plus en détail le fonctionnement :

  • En bas de la page d’accueil se trouve la liste des projets en cours et qui nécessitent notre participation. Aujourd’hui il y en a 3, en Guinée Conakry, au Sri Lanka et au Pérou. Un decriptif court et surtout la liste des cadeaux sont indiqués pour tous les projets, permettant de voir pour qui et comment nous allons agir.
  • On peut également sélectionner un projet sur la carte du monde
  • Chaque projet possède une page dédiée, avec un grand visuel sur lequel on passe au roll over pour connaître les cadeaux potentiels à faire. SV2.JPG
  • Si on souhaite participer, il suffit alors de cliquer sur J’achète et la liste des cadeaux apparait. Il suffit ensuite de choisir les quantités du ou des cadeaux que l’on veut offrir et de valider le panier.
  • On reçoit bien entendu un reçu fiscal donnant lieu à un crédit d’impôt pour chaque cadeau acheté. Pour vous donner une idée, pour 5€ acheté vous recevrez une déduction de 3,3 € ce qui vous coûtera en réalité 1,7€… c’est donc un tout petit montant mais qui peut vraiment faire avancer les choses!
  • Une fois acheté, un statut Facebook est crée sur votre page pour signaler que vous avez acheté un cadeau.SV4.JPG
  • Ensuite, vous pouvez offrir ce cadeau à un ami! Dès que vous aurez choisi votre ami, un nouveau statut sera posté dans votre timeline SV5.JPG
  • En même temps, votre ami recevra une notification comme quoi vous venez de lui faire un cadeau…SV6.JPG

 

Et voilà, vous avez lancé un effet boule de neige solidaire! C’est mieux que les applications comme FarmVille pour lesquelles il faut payer pour avoir un cochon virtuel. Là, on est dans le concret. La cagnotte sert réellement à ceux qui en ont besoin.

C’est d’ailleurs bien expliqué pour chaque projet :

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Alors qu’attendez-vous? Allez on se rend utile, on offre des cadeaux soliaires à nos amis Facebook et on contribue à ce que les habitants de la planète aillent mieux!

So.cl : le test complet du nouveau réseau social de Microsoft

On l’a décrit comme mort-né avant même sa sortie, comme concurrent perdant de Facebook, comme faux Pinterest, bref, on a beaucoup décrié So.cl mais qu’en est-il vraiment à l’usage de ce nouveau réseau social?

 

Microsoft via sa division Fuse Labs a lancé le 20 mai dernier So.cl, (prononcer « social », et pas « socle »…) en affirmant ne pas chercher à concurrencer les réseaux présents mais plutôt à enrichir Bing avec des fonctionnalités sociales, un peu comme Google avec Google +.

 

Alors, à quoi ça ressemble en vrai?

 

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L’interface combine à la fois un navigateur, un moteur de recherche et des interactions sociales d’une manière plutôt simple et pratique avec en en-tête un champ dans lequel on peut trouver des centres d’intérêts et s’abonner à leur flux :

 

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Le résultat de la recherche propose d’abord les deux premiers résultats sur Bing puis ensuite, ce qui est interressant, c’est que sont insérés les résultats du feed de So.cl. On y retrouve donc des liens vers des articles traitant du sujet, des commentaires etc. mais toujours postés par des membres du réseau.

Il suffit alors de simplement cliquer sur les articles pour les insérer dans son post.

On peut également préciser sa recherche à l’aide du menu latéral gauche qui permet de sélectionner les images, les actualités, les vidéos etc.

Dans ce même champ de recherche on peut également poster un statut en séléctionnant la bulle au lieu de la loupe.

Les statuts peuvent être rendus privés en fonction de ce que vous aurez configuré dans le menu Settings en cliquant sur la dernière icône à côté du champ de recherche. L’icône cadenas indiquera alors que les posts seront privés.

Comme pour tout bon réseau social qui se respecte, vous pouvez « aimer » un post en cliquant sur un petit smiley:socl3.JPGVous pouvez également commenter, taguer et partager sur Twitter, Facebook ou par mail.

Mais ce qu’introduit so.cl en plus par rapport aux autres réseaux, c’est la fonction Riff, c’est à dire qu’on enrichit le post que l’on a aimé avec soit un post que l’on a contribué avant, soit avec un résultat de recherche, le but étant de lier ces posts entre eux afin de les enrichir mutuellement.

Dans le menu de gauche on remarquera l’onglet Explore, qui nous permet de nous abonner à des flux disposés à la façon d’un Pinterest.

Viennent ensuite tous les différents moteurs par type de recherche, puis le nombre de followings et de followers.

Et enfin comme pour Pinterest et Scoop-it, on peut partager n’importe quel article sur so.cl via un bouton Share on So.cl que l’on drag&drop dans la barre des tâches de son navigateur, ce qui facilite la curation. Bien joué!

Difficile de tout explorer dans cette interface, et l’absence totale de didacticiel accessible -ou non? Je n’en ai pas vu en tout cas!- rend la compréhension de so.cl un peu tendue. J’ai même dû expliquer ce qu’était un riff à un membre…

Résultat du test: c’est positif!

En fin de compte, je trouve que so.cl n’est pas si mal que ça. On a bien ce qui était annoncé, à savoir un moteur de recherche intégré à des fonctions sociales, et je trouve même que c’est mieux fichu que Google+. Une note plutôt positive pour ce nouveau réseau expérimental, qui va certainement faire des émules. Ceux qui le décrient aujourd’hui vont certainement faire la même chose demain, pas vrai Mark?

Si vous aussi vous voulez essayer so.cl, laissez-moi un commentaire et je me ferai un plaisir de vous inviter!

J’ai testé la nouvelle interface d’Overblog et j’ai aimé!

J’ai eu la chance d’assister à la présentation de la nouvelle interface d’OverBlog lors du dernier Blog Sur Garonne et en suivant j’ai reçu une invitation à essayer cette version béta, privée pour le moment. Attention, grosses surprises en prévision!

 

Côté back office : une interface d’administration totalement relookée

Tout d’abord, si vous connaissez  le site de micro blogging Tumblr, sachez que le back office fonctionnera de manière similaire, avec la possibilité de publier hyper facilement des contenus de type texte, vidéos, images, citations etc… grâce à des icônes visibles dans le menu situé pour le coup à gauche.

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Ensuite OverBlog prend désormais en compte la somme de nos publications sur les réseaux sociaux en offrant la possibilité d‘intégrer dans notre blog nos flux d’activité en provenance de Facebook, Twitter, Instagram et Foursquare.

Il manque à mon sens d’autres réseaux comme LinkedIn et Google+, mais n’oublions pas que la nouvelle interface est encore en cours d’amélioration.

 

Par ailleurs, il sera toujours facile de diffuser nos articles sur nos comptes Facebook et Twitter, mais là encore il manque la possibilité, comme c’est le cas dans la version actuelle, de relayer automatiquement sur Google+ et LinkedIn.

 

Les thèmes ont été mis à l’honneur avec de belles créations qui mettent le contenu en valeur et sont personnalisables à volonté grâce à un accès au code html. Pour l’instant, peu sont disponibles mais ils travaillent dessus à n’en pas douter. En revanche, on peut personnaliser son thème en uploadant les images de fond de notre choix,  mais surtout, la plateforme prend enfin en charge Google Analytics, Goole Webmaster Tools, Facebook Apps et MSN Webmaster Tools.

 

Pour finir ce petit tour rapide, l’ensemble de nos publications se retrouve affiché dans une élégante Timeline (TimeKiwi en avait donné un avant-goût), permettant d’administrer directement les articles avec une fonction de visualisation, d’édition et de suppression (idéal -par exemple- pour supprimer certaines publications en provenance d’autres réseaux sociaux de manière rapide).

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Côté Front Office :

 

J’ai tenté de personnaliser rapidement mon thème et malgré un petit problème de mise en page, je suis ravie de voir que comme pour Timekiwi,  mon blog sera mis en forme selon une timeline qui devient l’affichage référent chez les réseaux sociaux. D’ici quelques mois, DigitaleBlonde pourrait ressembler à ça :

 

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Et la sortie, c’est pour quand?

D’après ce que j’ai compris, la béta devrait être rendue publique et sous invitation prochainement.Ceux qui sont détenteurs d’un blog pourront rapatrier facilement leurs données pour les transférer directement sous la nouvelle plateforme, mais j’avoue que si je l’ai vu lors de la démo, je ne suis pas capable de le reproduire aujourd’hui, espérons qu’il y aura un bon tutoriel pour nous guider!

Pour ceux qui sont déjà sous OverBlog, il suffira d’attendre l’été pour que la nouvelle version soit déployée sans intervention de notre part.

 

Le mot de la fin :

Oui, ça m’a plu! Et j’ai vraiment hâte de pouvoir m’en servir pour de vrai cette fois, dans sa version finale. Bravo à toute l’équipe d’OverBlog pour cette belle mise à jour!

[F-commerce] Pepita, c’est l’eldorado de Facebook ou pas?

 

Pepita1

 

Depuis le lancement des applications F-Commerce il y a 3 ans déjà -avec Payvment comme pionnier-, les détracteurs n’ont cessé de marteler que cela ne serait qu’un échec retentissant de plus dans l’histoire mouvementée du commerce en ligne. Las, le f-commerce se maintient, s’est déployé et nous avons même en France nos spécialistes avec Boosket et Pepita.

 

Pourtant quelques grandes marques U.S. dont Gap ont récemment fermé leurs f-boutiques faute de résultat et la vieille rengaine du « je-vous-l’-avait-bien-dit » a resurgit comme par magie. Sauf que si les résultats n’étaient pas là, ce n’est peut-être pas la simple faute de l’application, ou du lieu de vente (Facebook serait trop communautaire et pas assez business selon certains), mais peut-être que la stratégie media mise en place pour le déploiement de la boutique avait été trop légère, ne permettant pas un envol des ventes. En gros, ce n’est pas parce que c’est sur Facebook que le sujet doit être traité par-dessus la jambe.

 

Tout cela pour dire qu’il est grand temps de remettre le f-commerce à sa juste place, à savoir une plateforme de vente au même titre que le e-commerce. Et à la différence d’un Magento ou d’un Prestashop, les applications f-commerce sont hyper faciles à déployer et je vais vous le prouver!

 

Je commence avec un acteur français: Pepita. Il y a un peu plus d’un an, j’avais testé Pepita mais cela fonctionnait assez mal sur Firefox, et j’avais laissé tombé. Mais Pepita a bien changé! Désormais, le principe est de configurer sa boutique qui devient un widget instalable sur tout support :  blog, page Facebook, MySpace etc.

Bien entendu, Pepita propose une version payante pour les e-commerçants mais également une version gratuite que je vais tester de ce pas.

 

1. Créer son compte sur Pepita

Il suffit donc de s’inscrire et hop, on peut monter sa boutique directement sur pepitastore.com

2. Configuration de base :

  • Tout d’abord on choisi la langue et le pays de diffusion des produits
  • Ensuite on peut choisir un style pour sa boutique parmi différents templates. Je n’ai pas dénombré combien il y en avait mais bon, on va dire qu’il y en a pour tous les goûts. Cela manque d’un niveau de sélection par type de catégorie de boutique souhaitée par exemple ( fleuriste, DVD, hi-tech…), ce qui serait plus facile que de faire simplement défiler les thèmes les uns après les autres. Ou au moins tous les avoirs sur une seule page.
  • Ensuite on rentre le nom de la boutique
  • Puis l’interface propose de rentrer son actualité : bien grand mot, il s’agit juste d’un petit texte pour introduire la boutique
  • L’étape suivante nous propose deux options : de vendre nos propres articles ou produits numériques de type musique, vidéos ou photos par exemple, et/ou de proposer à la vente des produits du catalogue Pepita.. ah. Je suis curieuse de voir ce que Pepita propose à la vente et la rétribution faite à ce sujet.
  • Ayant sélectionné le fait de vendre mes articles, je passe à la configuration personnalisée de ma boutique

3. Configuration avancée :

C’est parti pour la personnalisation de ma boutique :

  • On peut ajouter des catégories qui s’affichent sous forme d’onglets
  • Fiche produit : on ajoute les articles via une fiche produit descriptive Pepita2.PNGcontenant un titre, un texte long, des mots clés, l’état du produit. Viennent ensuite les paramètres de gestion des stocks, de prix, de livraison. Classique évidemment pour une boutique, mais l’essentiel y est, et c’est pas mal. Une fois terminée la fiche produit, on peut y associer une image mais là j’ai vraiment du mal à l’uploader, je ne sais pas pourquoi. Bref.
  • Je peux donc construire ma boutique en y ajoutant les produits au fur et à mesure. Un peu fastidieux, sachant qu’il me semble que les concurrents de Pepita permettent le téléchargement de fichiers csv pour faciliter l’ajout de produits. Je vérifierai cela lors de mon prochain article.
  • Pour ajouter d’autres articles, j’ai regardé dans le catalogue DVD de Pepita et zou, au final, cela donne ça :pepita3.JPG

 

Et là, je comprends que la boutique est en flash, j’aurais dû m’en douter. C’est pas tiptop.

 

4. Je pose ma boutique sur ma page Facebook

Cela semble facile, il suffit de suivre les instructions mais… bizarrement sur Firefox l’interface traditionnelle d’accord et de configuration est cassée, bon, c’est pas grave on continue car les liens fonctionnent encore. Et en regardant sur ma page Facebook, je suis TRES déçue! J’ai juste mon statut qui a été modifié mais aucune boutique n’apparaît!

pepita4JPG.JPG

 

Bon, je me suis peut-être plantée sur Facebook, je vais tenter de l’intégrer dans mon blog, pour au moins avoir une bonne vision de comment ça marche :

 

5. J’intègre ma boutique dans OverBlog

 

En fait c’est assez sympa car si évidemment Pepita nous propose un code html à copier, il nous propose également des intégrations directes sur différentes plateformes :

  • Bon sur Facebook, j’ai testé et ce n’est pas ce que j’attendais.
  • MySpace: on arrive sur la page PepitaStore de MySpace… entièrement vide ! Que se passe-t-il? Ils se sont ligués contre moi ou quoi?
  • Sur Orkut.com… la page ne se charge pas. Pfff.
  • J’essaie sur OverBlog : Pepita nous fournit un code html que j’ai essayé d’intégrer dans ma colonne de droite, mais elle n’est pas assez large pour accueillir la boutique. En pied de page : la boutique est tronquée, par manque de hauteur…. Au-dessus des articles : oui ça fonctionne, mais c’est super mal intégré et je n’ai pas le temps de me pencher dessus. Je ne vous montre pas, parce que c’est moche. Bon bon bon…

Le mot de la fin

Ca partait bien, la configuration était assez simple pour que tout le monde puisse créer sa propre f-boutique sauf qu’au final, je n’ai pas réussi à la poser sur Facebook, qui visiblement n’insère qu’un lien dans un statut pour accéder à la boutique en ligne, et idem sur OverBlog où ça n’est pas très convivial.

L’aspect final de la boutique en flash est à mon sens peu ergonomique, les produits sont difficiles à trouver et finalement cela me fait penser aux site des années 2008 où on voyait des scroll bars partout,  des div au bords arrondis pour faire « ultra-technologique »…

Pourtant, Etam a choisi Pepita pour mettre en ligne sa boutique F-Commerce de maillots de bain… mais après vérification, la page Facebook d’Etam ne contient pas de boutique, peut-être la sortie est-elle retardée?

Pepita5.JPG

 

Néanmoins je constate que le design des f-boutiques dans la version payante est bien plus alléchant que dans la version gratuite, ce qui est normal mais là, c’est carrément un autre produit qui sort…

Et je réalise que je n’ai toujours pas rentré mes coordonnées bancaires et pourtant j’ai pu mettre en ligne ma boutique sur un média, c’est assez étonnant.

Bref, il faudra certainement que je reteste Pepita, car je suis très déçue de mon essai. Si quelqu’un a testé et a trouvé un résultat similaire ou au contraire complètement différent, qu’il n’hésite pas à commenter l’article. J’aimerais notamment savoir si oui ou non on peut voir la boutique directement sur son mur Facebook.

carpooling.fr, le site de covoiturage n°1 en Europe cartonne en France

carpooling1.PNGLe covoiturage est à la mode, on ne parle plus du succès de covoiturage.fr, le site de référence français. Mais je vous invite à regarder carpooling.fr, la version française du réseau n°1 en Europe, carpooling.com. Pourquoi? Parce que ce site a 4 grands points forts : 

 

1. Créer son compte en 2 minutes

Le formulaire d’inscription permet d’indiquer ses coordonnées en précisant son adresse et le fait de posséder ou non un véhicule, et le petit plus : proposer les trajets en fumeur ou non fumeur.

 

2. Utiliser le moteur de recherche précis et pratique

carpooling2.PNG

On peut rechercher des trajets en covoiturage en France ou en Europe, ou alors par ville.

Pour le test je vais choisir d’utiliser le tri par ville :

– Par exemple sur Toulouse, on voit qu’on a 22 demandes et 272 offres. Pas mal!
– en cliquant sur la ville, on accède aux détails des trajets proposés avec un tri par date, heure, prix, nombre de places disponibles, ainsi que le profil du chauffeur avec ses coordonnées.

On peut avoir des propositions de trajet pour Toulouse-Blagnac comme pour Toulouse-Lloret de Mar en Espagne, et le choix est vaste.

 

3. Réserver son trajet en ligne

Vous pouvez réserver  votre trajet avec un configurateur qui vous permet de sélectionner le nombre de places souhaitées en fonction des places disponibles, puis de régler le trajet qui sera débité après 24h une fois la course faite.

 

4. Evaluer vos co-voitureurs

Au final, après un trajet,on évalue le conducteur mais également les autres passagers ce qui permet de faire un retour à la communauté sur les membres rencontrés via les profils que l’on trouve sur les annonces. Plutôt malin !

 

Quelques chiffres : En France, le site carpooling.fr compte 24 millions de covoiturages,  ce qui donne 725 000 tonnes de CO2 non émis, 375 millions de  litres d’essence économisés et il parait que 10 mariages ont été célébrés suite à une rencontre via le site… c’est trop mignon !

[TEST] Tweaz : certification des vendeurs + visibilité des annonces, le duo gagnant du microbuying

tweaz3.PNG

 

Dans la suite de mon article sur Chala.la, le guide d’achat social qui permet d’échanger entre amis Facebook des commentaires sur des articles, puis de les proposer à la vente, je passe au banc d’essai Tweaz.com, qui surfe sur la même vague : la peur des arnaques et des vendeurs anonymes. Désormais, l’achat sur le net se veut social, garant de crédibilité, de confiance et de traçabilité.

 

1- La certification des acheteurs et des vendeurs

Tweaz propose deux façons de s’assurer de l’identité de ses membres :

  • Identification via le compte Facebook :
    • une application accède à vos données personnelles Facebook  et pré-remplit les champs d’un formulaire d’identification.
    • un opt-in « Accélérer ma certification » est coché par défaut… avec une explication nébuleuse :  » Publier automatiquement jusqu’à ce que mon compte soit certifié ». je ne sais pas trop ce que cela veut dire, probablement que l’on peut commencer à rédiger des annonces et qu’elles ne seront éditées qu’au moment de la validation de mon compte.
    • Une fois le formulaire validé, je me retrouve sur une page qui me protweaz-2.PNGpose d’obtenir une part de Tweaz. Sur le coup, je ne comprends pas ce que cela veut dire mais c’est en regardant l’URL de la page que je comprends qu’il s’agit de devenir actionnaire de Tweaz! Une bonne idée, mais pas tellement mise en valeur et hyper mal expliquée.
    • Tweaz indique que que ce n’est qu’une fois que notre profil est validé par 10 de nos amis Facebook que notre compte est validé… pourtant à ce stade je réalise que je peux déjà mettre en vente un bien :  les membres seront avertis que mon compte n’est pas encore certifié.
    • Pour faire certifier mon compte en passant par Facebook, je me connecte à l’application Demander à mes amis Facebook et un statut est automatiquement publié sur mon journal, incitant mes amis à attester mon identité.
  • Identification via l’envoi d’un scan de la Carte Nationale d’Identité par mail : mais un coup de Photoshop et je vous fait un scan authentique en moins de deux. Il faudrait en savoir plus sur le contrôle de la CNI par Tweaz.

2- La visibilité des annonces

Tweaz maximise les points d’accès aux annonces de ses membres avec l’utilisation de 3 canaux principaux :

  • Le réseau Tweaz : Chaque annonce est diffusée sur le site tweaz.com dès la page d’accueil.  On peut également s’abonner aux flux de ventes des membres de notre choix.
  • Les moteurs de recherche? A vérifier mais Tweaz prétend que les annonces sont visibles par tous les internautes dans toute la France. J’ai lancé une requête sur un iphone4S sur Google et n’ai pas retrouvé l’annonce Tweaz.
  • Les réseaux sociaux avec la possibilité de publier automatiquement son annonce sur Twitter et Facebook.

 

Bilan :

J’ai eu un peu de mal à utiliser Tweaz, mais le principe est excellent. Les vendeurs ne se cachent pas derrière un pseudonyme opaque mais se présentent sous leur vrai visage ce qui est rassurant! Dès la création de mon compte, Tweaz me propose de m’abonner à des vendeurs localisés près de chez moi, facilitant ainsi la mise en relation. Je pense que l’interface peut être améliorée et les explications clarifiées, mais dans l’ensemble le service est plutôt bon et il y a de nombreuses annonces, sur tous les thèmes, que ce soit le high-tech ou les biens immobiliers. Et je dirais que la proposition de devenir actionnaire est également une valeur ajoutée de ce service, tout à fait dans l’air du temps.

Chala.la, le guide d’achat social : ce qu’il faut savoir en 5 points

Lancé en béta en décembre 2011, Chala.la est un guide d’achat social… mais ça veut dire quoi?

Pour définir, imaginez que vous voulez acheter une tablette. Vous allez certainement regarder sur les moteurs de recherche quels sont les meilleurs prix mais aussi les avis des consommateurs pour cet article.

Or le problème, c’est que finalement, vous ne connaissez pas les consommateurs qui ont noté votre tablette et d’après une étude Nielsen, 90% des consommateurs font confiance aux recommandations des personnes qu’ils connaissent.

Vous voyez où je veux en venir?

Chala.la est donc une application qui permet de récolter les avis de vos amis au sujet des produits que vous souhaitez acheter, que vous avez déjà ou que vous n’avez plus.

 

Nous allons donc découvrir en 5 points comment fonctionne Chala.la :

 

1. Se connecter via le compte Facebook

Si vous n’avez pas reçu une invitation, rendez-vous sur  le site www.chala.la et cliquez sur le boutons de connection via  Facebook.

Passé les habituelles autorisations nécessaires pour que l’application puisse intéragir avec votre compte, vous devez compléter votre profil si ces infos ne sont pas déjà renseignées sur Facebook.

 

 

2. Constituer sa bibliothèque de produits

Pour avoir un avis sur la tablette que vous convoitez, dans le menu à gauche, cliquez sur Produit et vous accedez alors à une liste de catégories d’articles.

 

 

Chalala-produits.PNG

 

 

Pour ce test je choisis une tablette eeePad d’Asus.

La navigation est plutôt mal aisée car cet article ne se trouve pas dans la catégorie Informatique, et chaque fois que je vais dans une sous-catégorie, je n’ai pas de chemin de fer pour revenir dans la page précédente. De plus, pas moyen de savoir comment ajouter un produit non listé.

 

Finalement, il faut passer par le moteur de recherche pour pouvoir ajouter un produit :

chalala-recherche.PNG

On nous propose de l’ajouter en un click… c’est un peu plus long que ça :

  • il faut taper le nom du produit,
  • un moteur de recherche fait des propositions ,
  • on sélectionne ensuite le produit recherché
  • on indique la catégorie
  • et enfin on valide pour ajouter ledit produit.

 

On est bien loin du 1 click…

 

On retrouve donc le produit ajouté via le moteur de recherche et on peut ensuite le qualifier :

 

chalaproduit.PNG

 

3. Donner votre avis

Une fois les produits rentrés dans votre bibliothèque, vous pouvez :

  • Evaluer ce produit (de très mécontent à très satisfait) et un smiley correspondant s’ajoute en corner de la fiche produit, permettant de voir l’appréciation globale d’un seul coup d’oeil
  • Mettre une appréciation écrite
  • Ajouter une photo ou une vidéo
  • Toute appréciation sera relayée, si vous le souhaitez, sur votre Timeline Facebook , permettant à vos amis de suivre votre actualité Chala.la et de réagir.

Chalala-Facebook.PNG

 

4. Acheter ou vendre sur Chala.la

Chaque fois que l’on va sur la fiche produit, un lien nous permet d’acheter ce produit sur Amazon, ou sur Chala.la si une personne l’a mise en vente sur la plateforme.

Il suffit pour cela de déposer une annonce, tout simplement, via un formulaire.

On retrouve ensuite l’ensemble des annonces via le menu dans l’onglet Annonces

 

5. Demander à son réseau

Maintenant que vous avez constitué votre bibliothèque, le mieux est donc de demander à votre entourage son avis : dans le header, un lien Trouvez mes amis vous permet d’inviter vos amis à rejoindre Chala.la et d’intéragir sur les articles.

 

 

Bilan du test :

L’idée est vraiment interressante, encore que je préfère avoir les recommandations en live de mes amis par rapports aux objets que je souhaite acquérir, mais bon, au moins on peut faire confiance et le fait de passer par le compte Facebook entraine une réelle implication de celui qui note puisque -en théorie- il ne peut pas se cacher derrière un pseudo.

Pour l’instant, Chala.la démarre doucement,  il y a une quinzaine d’annonces. Les produits phares qui récoltent le plus d’avis sont dans les domaines de l’informatique et de la téléphonie.

Après, il y a vraiment une amélioration à attendre de l’interface au niveau de son ergonomie. On se perd facilement, difficile de resortir d’une fiche produit ou de tout autre page intérieure. Mais c’est justement pour ça que c’est encore en béta!

La version mobile de Chala.la est déjà disponible en tapant m.chala.la dans votre navigateur mobile et les applications pour Androïd et iPad/iPhone/iPod sont en cours de développement.

 

Merci à @FrancoisCombes pour cette découverte!

J’ai testé Timekiwi, la timeline d’OverBlog

Menu Timekiwi

Timekiwi

 

On en parlait depuis janvier, et ce matin j’ai eu le plaisir de recevoir un mail d’OverBlog m’annonçant que le service Timekiwi était lancé en béta, avant un déploiement massif prévu pour l’été 2012.

Mais qu’est-ce que Timekiwi? D’après le mail, il s’agit d’une timeline élégante qui regroupe l’ensemble de mes interractions sur les réseaux sociaux : Twitter, Facebook, Instagram, Flick … mais aussi les blogs Tumblr et bien entendu OverBlog.

Allons voir de plus près!

 

Installation

C’est par ici que ça se passe : http://timekiwi.com/users/new

Timekiwi me propose de me connecter via Twitter ou Facebook, je tente le Twitter. Et hop, en moins d’une minute, une timeline de tous mes tweets s’offre à moi… mais plus vide qu’élégante :

Timelin Lvir 1

 

 

Heureusement, un menu en bas de page me permet d’accéder à ce que je pense être une configuration :

Menu Timekiwi

 

C’est parti!

 

Connectons-nous

Au roll-over sur connect, on peut bien se connecter à différents réseaux:

Timekiwi3.PNG

  • Twitter
  • Instagram
  • Tumbr
  • Flick
  • Foursquare
  • OverBlog

Curieusement je m’attendais à avoir plus de possibilité de connexion, comme le laissait entendre le etc.du mail d’OverBlog, à l’instar de ma chaine Youtube par exemple, ou Google+! Peut-être ultérieurement…

 

Maintenant, évidemment, il y a plus de contenu, mais quand même je reste un peu surprise, j’ai posté via Instagram une photo sur Twitter et Facebook et c’est une vieille photo envoyée par un twittos qui remonte … en plus là c’est pas glamour…

 

Timekiwi-timeline-2.PNG

 

Heureusement, on peut masquer via un bouton Hide qui s’affiche au roll over sur la publication. Mais bref, je ne comprends pas cette remontée.

 

Bug de connexion via mon compte Facebook

En me connectant à mon compte Facebook, Timekiwi me renvoie vers l’URL http://timekiwi.com/lvir/#avec ma timeline mais  sans le bouton Connect : dans le menu il ne me reste plus que Share et Rotate. Etrange mais en revenant sur l’URL principale http://timekiwi.com/lvir, Connect revient dans le menu.

 

Et le bouton Share?

Permet juste de partager ma Timeline Timekiwi sur Facebook, Twitter ou tout autre réseau/moyen par un snippet.

 

Rotate : une Timeline horizontale

Au clic sur le bouton Rotate, votre timeline traditionnellement verticale, selon le modèle du journal Facebook, devient horizontale. Affaire de goût ou d’originialité, il faut voir.

 

 

Revue d’inspection

Ma barre de menu en bas de page se retrouve avec une mention 2012 2011 mais curieusement, je ne peux pas accé

Timekiwi5

der aux contenus de mes activités sur les réseaux avant mai 2011. A la limite c’est pas très grave, on ne va pas chipoter.

 

 

 

 

 

Le header de ma page affiche alors tous mes réseaux vers lesquels la timeline est reliée et au clic m’amène vers les pages concernées :

Timekiwi6-copie-1.PNG

 

Mais quel est ce petit cercle en haut à droite du header?

Au roll over il affiche 3 liens :

  • My timeline : au clic il ne se passe rien. Bon…
  • Sign out : bon ben non, je ne vais pas me déconnecter
  • Et sous le cercle le tag Home to Kiwiland. Je clique. J’arrive sur la page d’accueil du site Timekiwi , et comprends ainsi l’utilité du lien My timeline présenté ci-dessus.

Le mot de la fin

Ce service est bon, oui! Mais malheureusement les gens comme moi qui ont du mal à partager toute leur vie sur les réseaux sociaux vont avoir un peu de mal à  tout filtrer. Effectivement, je comprends très bien l’intérêt d’améliorer sa visibilité via Timekiwi, c’est indéniable. Mais il va falloir être vigileant sur ce que l’on va publier. Et alors par contre, Timekiwi n’est qu’une vitrine : on ne peut rien poster par ce media.

Je vais quand même l’utiliser dans la durée, ne serait-ce que pour voir les changements, et puis maximiser mon audience 😉

GreenCloud : un pilote d’imprimante pour sauver la forêt

Alors on va faire un peu de chauvinisme aujourd’hui : voici une invention made in Toulouse qui devrait réellement faire du bien à la planète et aux entreprises.

 

Pourquoi? Parce qu’à l’heure où l’on dématérialise tout, le papier reste toujours d’actualité,on continue d’imprimer en masse, et outre le fait que le coût induit est élevé pour chaque entreprise, nous avons également pris conscience que cet usage abusif du papier avait une incidence catastrophique sur l’environnement.

 

C’est ainsi que ObviousIdea dirigée par Fabrice Meuwissen a sorti Green Cloud Printer, qui est ZE solution pratique pour éviter le gaspillage.

 

Il s’agit d’un simple pilote à télécharger, et zou, c’est universel et ça fonctionne. Je vous montre :

 

Installation ultra-rapide

 

J’ai testé la version gratuite  que vous pouvez donc télécharger ici

L’application s’installe tout comme n’importe quelle autre application, pas de surprise.

A un moment donné, la fenêtre d’installation demande si GreenCloud devient notre imprimante par défaut ( dans le doute, je refuse )

En moins de 2 minutes, c’est prêt! Il n’y a aucune configuration à faire : ce pilote est compatible avec toutes les imprimantes du marché.

 

Essai d’impression d’une page web

 

J’évite généralement d’imprimer des pages web car on se retrouve avec des pages à rallonge, certaines vides etc. Et avec mon imprimante HP, il faut que je configure pour impimer plusieurs pages sur une feuille et c’est vraiment compliqué de naviguer à travers les fenêtres.

 

Essayons avec GreenCloud :  depuis mon navigateur, je clique sur Imprimer et là hop, une fenêtre GreenCloud Printer s’ouvre :GreenCloud-printer.PNG

 

Et là c’est bonheur.

 

Une interface simplissime

 

Déjà je m’aperçois que d’emblée GreenCloud a détécté les pages vides(marqué en rouge) et par défaut ne va pas les imprimer, sauf si en cliquant droit je lui demande le contraire.

Ensuite, je souhaite regrouper les pages sur une seule feuille. Facile: je peux mettre deux ou 4 pages sur une feuille en un clic (Adieu les 3 clics pour arriver sur la page du configurateur de mon imprimantequiensuitevameproposerautrechoseavecundernierclicpourlaroute).

Je peux d’emblée choisir d’imprimer en noir et blanc ou en recto-verso

 

Et petit plus : il me propose d’imprimer les documents en pdf, ce qui évite d’avoir à télécharger un autre logiciel dans un coin.

 

Mais ce n’est pas tout!

 

Depuis ce même écran, je peux outre l’impression en pdf:

  • Envoyer mon doc par email
  • L’envoyer sur Dropbox
  • L’envoyer sur Google Docs ( pratique pour le partage des documents en live)
  • Et enfin l’envoyer sur Minus

Mais non, malheureusement GreenCloud Printer ne fait pas le café. Et s’il le faisait, il serait étiquable.

 

Le petit bonus : vous pouvez quand même paramétrer des trucs

 

J’en connais qui adorent fouiller et trifouiller dans les applis pour faire leur propre configuration. Je vous rassure, vous pouvez envore le faire avec GreenCloud Printer.

En haut à droite de la fenêtre, vous avez trois boutons : Paramètres, Site Web et Tutoriel. Donc dans paramètres vous pouvez bidouiller si vous en avez envie, mais attention , l’interface est super simple , vous risquez d’être déboussolés..

 

Bon en tout cas, personnellement, je suis conquise. Je recommande l’usage massif de GreenCloud Printer !

 

La preuve de l’économie

Vous connaissez les stats du jour? Si vous doutiez de l’efficacité de GreenCloud, voici les chiffres du jour :

Déjà 12000 feuilles de papier économisées en moins d’un mois

Alors? Qu’attendez-vous pour l’essayer?