Elvire Brugne Digitale Blonde

Stratégie Webmarketing

Un jour, un smartphone s’est rebellé et… ( HAL est parmi nous)

Redacteur web 2 (Ça, c’est la tête que j’ai faite quand j’ai compris que mon smartphone m’avait volontairement joué un sale tour)

 

Oui il m’est arrivé un truc de fou : mon smartphone est intelligent, certes, on le savait. Mais en plus… il est autonome. Oui, on le savait aussi. Mais en plus du plus, il est mû par une volonté qui lui est propre. Et non, vous n’en n’avez pas des comme ça !
Mon Smartphone, c’est HAL. 

Et je vais vous le prouver derechef.

L’autre jour, j’envoie un SMS a un contact pro, un certain Patrice, histoire de le voir pour lui demander un conseil. Il me répond gentiment que ce peut être sympa de déjeuner ensemble le mardi suivant pour en discuter tranquillement. On convient d’une heure, du lieu et c’est parti

Le mardi, je me pointe au lieu dit, à l’heure dite, et attends à la sortie du métro mon rendez-vous, tout en pianotant négligemment sur mon smartphone pour le prévenir de mon arrivée. Il me répond illico qu’il se trouve juste à côté.

Je lève les yeux quand mon champ de vision est troublé par l’arrivée de Jeff et de son sourire ravageur qui m’invitent à déjeuner. Je m’excuse alors platement, lui indiquant que j’ai  déjà un rendez-vous et s’en suit une conversation surréaliste, que je vais essayer de vous retranscrire brièvement :

Jeff : – Regarde je nous ai pris une place en terrasse au soleil !

Moi, essayant de repérer Patrice dans les parages : – Mais je ne peux pas, je te dis ! Ça aurait été avec plaisir mais je dois déjeuner avec quelqu’un !

Jeff : – Mais c’est moi, le quelqu’un !

Moi : – Mais arrête ta blague, il vient de me dire par SMS qu’il était arrivé et juste à côté !

Jeff : – Mais oui, je viens de t’envoyer ce SMS !

Moi, médusée : – Mais tu n’es pas Patrice….

Jeff, hilare : – Ben non !

Je me saisis alors de Hal et là, je vois que le numéro de Patrice n’est pas le numéro de Patrice, mais celui de Jeff. Maintenant scrollez vers le haut et regardez l’image : vous verrez alors ma tête à ce moment là. 

Il y a des jours où j’adore les surprises !

Et puis il y a des moments où je me dis  : et si Hal avait mis Tartempion à la place de Jeff dans le répertoire…

Et puis jeprends peur : et si Hal avait modifié tout mon répertoire?????????

Gentil, HAL, gentil…

Solidaireville gagne le prix de l’innovation au Fundraising 2012

solidaireville.png

 

Depuis 2006, l’Association Française des Fundraisers récompense chaque année les organisations sans but lucratif ou les professionnels des actions caritatives pour la qualité, l’éthique et l’innovation qu’ils ont mis en oeuvre dans leur projet.

 

C’est pourquoi cette année, Solidaireville dont je vous avais parlé il y a peu de temps a remporté le Prix de l’Innovation en Fundraising, pour avoir fait appel au public afin de récolter des micro-dons d’une manière originale puisque le CCFD-Terre Solidaire qui est l’association ayant créé Solidaireville a décidé de monter une opération de fundraising en développant une application sur Facebook.

Solidaireville est une sorte de Farmville permettant d’acheter des tracteurs, sacs de sable etc. et d’en faire cadeau à nos amis Facebook pour créer la viralité autour de cette plateforme. Ces micro-dons sont ensuite récoltés pour aider les paysans du Foutah Djallon ou de construire une cantine scolaire pour les enfants de Manthoc au Pérou, par exemple.

Bref, un grand bravo à Solidaireville pour ce très beau projet qui a largement mérité cette récompense!

 

Je ne saurais trop vous conseiller de vous rendre sur la page

https://apps.facebook.com/solidaireville/

pour soutenir l’action cartitative du CCFD- Terre Solidaire.

 

Utiliser Pomodoro quand on travaille chez soi : tranche de ma vie de freelance

pomodoro-technique

 

Le plus compliqué quand on est en télétravail, en indépendant, qu’on travaille seul et en particulier chez soi, c’est de s’organiser. J’en connais un bon paquet à commencer par mon cher et tendre qui se demandent comment je fais pour VRAIMENT travailler depuis mon canapé.

 

A mort, la distraction!

A la maison, les tentations ne manquent pas : la machine à café, la télé bien sûr, le canapé confortable, le frigo, tiens et si je lançais une machine? Bref, oui, c’est vrai, la glandouille nous attend là, tapie dans un coin, prête à nous sauter dessus à la moindre défaillance de notre vigilance.

 

-Pfffou, j’ai bien écrit là. Je vais m’offrir un petit chocolat, tiens. Quittez pas, je reviens.-

 

Et oui, au bureau et surtout en open space, ce qui nous retient de ne pas faire des pauses toutes les 5 minutes, c’est les collègues! Le regard sournois des autres, les phrases assassines quand on ose sortir cloper à 18h du style « Tiens, t’as pris ton après-midi? » Du coup, on sort par chapelets entiers à intervalles réguliers pour la pause clope, on s’agglutine devant la machine à café devenant le totem de nos confidences et des derniers Chuck Norris Facts.

Mais à la maison… personne pour nous faire chsuer! Si on veut bosser en chemise de nuit, prendre une bière ou faire la pause déjeuner à 15 heures, pas de problème! Sauf que si, en pratique, il faut un minimum de discipline.

 

Je fais c’que j’veux, j’suis chez moi! 

Je suis quelqu’un de naturellement bien organisée, donc finalement le mode télétravail me convient tout à fait. J’ai des tâches à faire, qu’il faut que je termine de toute façon, peu importe si je les fais le dimanche matin à 6 heures ou le lundi à 8 heures, tant que je remplis le contrat fixé avec l’employeur, tout va bien.

Maintenant, il faut avouer que justement, le fait d’avoir une plage horaire très large et la possibilité de travailler même le samedi et le dimanche peut devenir embêtant, notamment parce que cela empiète sur la vie privée.

Déjà que le lieu de travail est également le lieu de vie de la famille, difficile de passer du costume freelance au costume maman en passant par la blouse de la femme de ménage sans au mieux avoir le tourni, au pire devenir skyzophrene. Généralement le trajet du bureau vers la maison est un bon moyen de faire la coupure entre le travail et la vie privée, mais quand on bosse à la maison, comment faire?

 

Bon maintenant on s’organise

Un peu de discipline donc, ça ne fait pas de mal et ça permet de concilier notre mode de travail atypique avec notre environnement tout en ménageant l’aspect personnel de notre temps.

Alors du coup, j’ai commencé par l’Agenda. C’est top moumoute l’Agenda. Dedans, on programme à l’avance toutes les tâches qu’on doit faire, on cale nos rendez-vous, et zou, notre emploi du temps devient une suite de tâches s’échelonnant sur 5 jours et dans des créneaux horaires raisonnables. Les pauses sont programmées toutes les 2 heures, avec une pause d’1 heure pour le déjeuner. Nickel!

Oui mais… j’ai été très vite tentée de rajouter sur mon agenda les tâches que je pouvais caser en plus pendant mes fameux temps de pauses, tâches ménagères par exemple. Ce qui donnait un planning du genre:

  • 11h00 : terminer la reco X
  • 12h30 : pause déjeuner
  • 13h00: faire les sols de la cuisine
  • 13h15: repasser le kimono
  • 14h00 : terminer la reco X

Et ça devient surréaliste quand ma mère me téléphone pendant 1/4 d’heure, me faisant perdre du temps que je suis obligée de recaler; mais dilemme, qui va sauter? Le kimono, la pause déjeuner ou la serpillière?

Bref, je passais beaucoup de temps à réorganiser mon agenda avec des tâches stupides de 5 minutes, ce qui m’a très vite lassé.

 

C’est pourquoi je suis passée à la To-Do List! Ahhhh, la to-do-list… un bloc note, ou même une application iPhone et voici listées l’ensemble de nos tâches à accomplir. Et ce qu’il y a de bien, c’est que c’est sans contrainte de temps. Adieu le planning à la minute près! On est Free as a bird, on gère notre temps dans la journée comme on veut et chaque fois qu’on a terminé une tâche, on la raye et c’est le meilleur moment de la journée.  L’idée c’est qu’à la fin de la journée, toutes nos tâches listées soient rayées mais si c’est pas le cas, c’est pas grave! On refait une to-do-list pour le lendemain sur laquelle on reporte les tâches non accomplies, on en rajoute d’autres et c’est parti!

Oui mais… du coup le challenge pour moi devient de rayer le plus vite possible un max de tâches. Alors adieu les pauses, le déjeuner, ce sera sur le pouce devant mon clavier, et je finis la journée de boulot sur les rotules. Faut que je rappelle Maman parce que je ne voulais pas que ça me fasse perdre du temps ce matin et que vu qu’elle m’a laissé 3 messages – que je n’ai pas écoutés, ça semble urgent.

 

Alors on pomodore.

Du coup, il me fallait absolument trouver une organisation qui me permette de bosser sérieusement, de chez moi, sans penser à nettoyer ma salle de bain, avec des actions organisées, mais tout en me ménageant et en me préservant des moments de pause.

Et c’est là que je suis tombée amoureuse de la technique Pomodoro. Avec un timer, on maîtrise la glandouille, on s’octroie des raids dans le frigo, on gère son temps, on déculpabilise. Respirez.

En fait, le Pomodoro, qui veut dire « tomate » en italien, c’est un minuteur de cuisine, vous voyez de quoi je parle? Et bien c’est en utilsant son minuteur en forme de tomate pour sa méthode de gestion du temps que Francesco Cirillo a eu l’idée de la baptiser Pomodoro Technique.

Je vous le fais en rapide, pour ceux qui ne connaissent pas Pomodoro, le principe de base est le suivant et se déroule en 5 étapes :

  1. Définissez une tâche à accomplir
  2. Mettre le minuteur sur 25 minutes
  3. Travaillez sur la tâche jusqu’à ce que le minuteur sonne
  4. Faites une pause de 5 minutes
  5. Tous les 4 Pomodoros (période de 25 minutes), faites une pause plus longue.

Du coup c’est merveilleux. Je bosse, je pause, adieu la procrastination, tout est sous contrôle. Pomodoro Technique utilise aussi un système de To-Do List, que l’on remplit de manière exhaustive donc on ne peut absolument rien oublier. Les 5 minutes de pause vous semblent trop longues? Dites-vous que ça vous permet d’être plus efficace par la suite, et si vous ne savez pas quoi faire, faites comme moi, des abdos! ( la vidéo viendra plus tard). Si vous trouvez que c’est trop court, arrêtez la clope, je vous assure que ça vous semblera plus raisonnable.

 

Lvir au rouge : plus jamais!

Terminé les coups de stress, la mine fatiguée, la culpabilité de ne pas pouvoir tout faire. J’allie mon agenda pour la macro-gestion de mon planning et mes rendez-vous, à ma to-do list préparée chaque matin et je travaille efficacement grâce à la Technique Pomodoro! Oui enfin, que le matin… non parce que après j’ai des courbatures à force de faire des abdos…

24h sans aller sur les réseaux sociaux: déjouer la e-dépendance

 

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Je me suis lancée un défi : rester 1 journée complète sans aller sur les réseaux sociaux. Le constat de départ était qu’ils faisaient désormais intégralement partie de notre quotidien, mais je n’avais pas d’idée de l’ampleur de leur intégration. Que faisons-nous sur les réseaux? Lesquels utilisons-nous? A quoi nous servent-ils? Sont-ils vraiment utiles?

J’ai donc essayé de répondre à ces questions en me coupant de leurs services, et ainsi réveler si oui ou non j’ai une vraie dépendance.

 

 

 

Au réveil : je redécouvre la fonction téléphone

Et oui! Finalement mon iPhone ne me sert pratiquement pas à téléphoner. Alors si je dois me couper des réseaux sociaux, cela induit que le prolongement de mon bras gauche redevient un simple récéptacle des borborygmes familiers de mon entourage. Je m’autorise la correspondance sous SMS, à grand renfort de « kikoolol » que je dois le plus souvent prononcer à haute voix pour en faciliter le décryptage.

Et avant toute chose, mon téléphone me sert de réveil. Driiiiing!

 

Le bûcher des vanités : On oublie les mesureurs de notoriété

C’est généralement les yeux encore à moitié ouverts, au moment où le téléphone sonne pour me réveiller, que je consulte à la lueur de l’écran les tous derniers relevés de mes egomètres. Ce matin, je me retrouve donc à m’interdire de :

  • Aller sur mon application overblog qui me fournit mon blog rank en fonction des statistiques de la veille. Je ne saurai donc pas si des visiteurs sont venus, s’ils ont commenté, si je suis célèbre, etc. Et bien je vous assure que cela m’ennuie profondément. Mon blog, c’est le reflet de mon travail donc de ma notoriété, et j’ai besoin de savoir si j’assure. Et de me rassurer aussi.
  • Je ne vais pas non plus aller sur Klout, qui flatte largement mon ego en me disant encore hier que j’étais une « Spécialiste ». Klout nous file des points en fonction d’un algorythme incompréhensible qui fluctue en fonction de nos activités sur Twitter, Facebook, blogs, réseaux pros, etc… Depuis quelques mois mon Klout est relativement stable et je pense que pour passer au niveau au-dessus je vais ramer sévère. Bref, ce matin, pas de Klout, mais je prédis qu’il est toujours autour de 53, donc pas de quoi paniquer.
  • Interdiction d’aller sur Youseemii, un autre mesureur de présence sur le web. A priori plus complet que Klout, car il semble prendre en compte plus de réseaux, mais je l’aime moins celui-là, parce qu’il me propose un score « raz les paquerettes », ce qui est hyper vexant. Je suis contente de ne pas aller y jeter un oeil ce matin.

Conclusion : sans les egomètres, je me sens mieux pour attaquer ma journée. Vu qu’ils donnent des scores sur notre visibilité et notre notoriété, ils sont anxiogènes, du moins pour moi.

 

L’accès à l’information

C’est au moment de prendre mon thé que je me rends compte que l’accès à l’information est considérablement restreint sans l’utilisation des réseaux sociaux.

  • Sans Twitter, je me sens perdue : comment vais-je connaître les dernières actualités de mes centres d’intérêts? Je me doute qu’en 24h, je ne vais pas perdre grand chose, d’autant plus que généralement une news capitale est relayée pendant 1 semaine après sa première diffusion par l’ensemble des twittos. Néanmoins, je me sens déjà has been. Et j’ai l’impression de ne rien avoir à faire.
  • Pas de possibilité non plus d’aller sur Facebook, ce qui me coupe de la quasi totalité de mes amis. Et sur Facebook, j’ai peu d’amis : ayant une flemme considérable de trier les vrais amis des connaissances professionnelles, je me contente d’accepter sur Facebook uniquement mes proches. J’arrive à classer les autres dans la catégorie « connaissances », mais ils sont très peu nombreux et je ne vais pas voir leur timeline. Donc aujourd’hui, je me coupe de mes intimes.
  • Comme je stoppe Facebook, j’arrête également l’application Messenger, le tchat de Facebook. Ca commence à devenir compliqué, je me sens vraiment loin de tout !
  • Et je ne peux évidemment pas me rendre sur Hellocoton, l’agrégateur de blogs féminins, voir si j’ai de nouvelles copines avec qui partager mes moments de solitude webienne.

Conclusion: Je commence à me sentir vraiment frustrée ! Pour me racrocher à la réalité, je tourne le bouton de la radio, c’est déjà ça, mais je réalise que c’est loin de me satisfaire. J’ai besoin d’avoir des informations communautarisées de type travail/passions/amis et que l’information généraliste ne me suffit pas.

En plus de ça, je me rends compte que les réseaux sont tellement faciles à utiliser qu’en un seul coup d’oeil on a accès à une masse d’info sans avoir besoin de faire l’effort de la chercher ou sans avoir besoin de passer un coup de fil à un ami pour voir s’il va bien.

C’est en écrivant ces derniers mots que je prends conscience que je téléphone de moins en moins souvent à mes proches, conséquence directe de Facebook et de Messenger. Ce qui finalement est mieux pour moi, car j’ai horreur de l’intrusion chez les gens.

Le téléphone portable fait qu’on est accessible partout et tout le temps, mais du même coup limite l’intimité, ce qui me gêne. Désormais, je peux écrire un petit mot à mes amis sans les déranger pour autant car ils ne sont pas forcés de me répondre dans l’instant.

 

Du coup, pas de curation!

Avec un accès restreint à l’information, pas de moyen de curer :

  • Généralement, je commence sur mon iPhone à partir de Twitter à enregistrer des articles interessants sur Read-it-Later, afin de les conserver pour plus tard et voir si cela vaut le coup de les partager ou non. Aujourd’hui c’est rapé!
  • Du coup je ne peux pas non plus aller sur Scoop-it pour alimenter les différents Topics que j’anime. Bon, bon, bon….
  • Idem concernant les Google Alertes qui remontent automatiquement dans ma boite mail, puisque au final je ne pourrai rien en faire aujourd’hui.

Conclusion: la curation fait partie de mon quotidien, à travers différents supports. Elle entretient ma relation avec mon environnement professionnel et en tant que freelance, elle m’apporte une crédibilité nécessaire. Je n’arrive pas à mesurer le temps occupé par la curation quotidienne mais sans elle, j’ai un gros trou dans mon emploi du temps.

 

Le lien professionnel peut-il être négligé?

Les réseaux professionnels purs sont également des mines d’informations qui facilitent la mise en relation et l’échange autour de thèmes précis.

  • Je ne regarderai pas les nouvelles sur LinkedIn. De toute façon, cela n’a pas beaucoup d’intérêt puisqu’en général les contributeurs se contentent d’afficher sur LinkedIn l’ensemble de leurs Tweets. Et comme je suis sur Twitter la plupart des personnes de mon réseau pro, j’ai les infos en doublon donc je consulte peu le flux des actus LinkedIn. En revanche, ce qui me manque aujourd’hui c’est de ne pouvoir regarder les nouvelles discussions de mes Groupes.
  • Je suis nouvelle sur Viadeo, et pourtant les demandes de contact pro ne manquent pas, avec plus ou moins de sérieux derrière. Pour l’instant on va dire que je constitue mon réseau Viadeo donc je ne suis pas particulièrement génée de ne pas le consulter aujourd’hui.
  • Google+: J’ai mis du temps à comprendre l’intérêt de ce réseau mais aujourd’hui je pense qu’il est essentiel à la visibilité sur le moteur de recherche Google, particulièrement pour les enterprises. Donc je ne l’utilise que pour relayer mes articles, et consulte très peu le flux.  Il ne va pas me manquer aujourd’hui!

Conclusion: les réseaux pros sont très utiles pour rester connecté à son activité mais pour ma part je n’ai pas besoin de les consulter au quotidien.

 

 

Et les autres réseaux, puis-je m’en passer?

Par chance, je n’ai pas beaucoup de réseaux dans mon escarcelle. Donc ils sont facilement balayables :

  • Pinterest: j’y vais de temps à autre mais certainement pas au quotidien, donc pas de danger qu’il me manque.
  • DrawSomething: là je me prive clairement d’intéragir avec mes amis, au travers de gribouillages ludiques, c’est un peu frustrant, mais je vais m’en remettre.
  • Foursquare: je ne suis pas sortie de la journée! Je ne serai le mayor de nulle part aujourd’hui et je m’en fiche royalement.
  • Timekiwi, la timeline qui reprend l’ensemble de nos interactions sur le web… oui ça va bien, je vais m’en passer!
  • Instagram: pas de photos à partager sur Facebook ou Twitter pour une journée, ça va aller aussi.

 

Au final, comment s’est passée ma journée sans réseau social?

Frustrante au début, j’ai même dû m’y reprendre à plusieurs fois pour me débarrasser de mes réflexes habituels. Mais si on résume, c’est édifiant:

  • Sur les 19 réseaux ou outils sociaux que j’utilise quotidiennement, seuls 2 m’ont vraiment manqué : Facebook et Twitter. Facebook parce qu’il me prive des nouvelles de mes amis et de mon vrai lien social. Twitter parce qu’il m’éloigne de mes activités professionnelles.
  • La curation m’a également manquée car elle fait partie de mes petites habitudes.
  • J’ai réalisé que les mesureurs de notoriété n’ont qu’une importance très relative et ne reflètent que partiellement notre activité sur le web. Comme je l’ai dit plus haut, ils ne rassurent pas et ont tendance à devenir anxiogènes. Donc… je crois que je vais supprimer ces applications.
  • M’éloigner de mon blog a été compliqué même si je n’écris pas des articles tous les jours.
  • J’ai pu facilement me débrancher de tous les autres réseaux sociaux.

Je ne sais pas si j’aurais pu tenir plus d’une journée en continuant de me couper des réseaux mais avec cette expérience j’ai compris que je ne suis pas dépendante, et que je peux prioriser mes interactions. Me voilà rassurée!  Quelqu’un d’autre a-t-il déjà essayé?

 

Ma prochaine expérience sera de mesurer avec précision le temps passé sur les réseaux sociaux en une journée qui leur sera entièrement dédiée. Affaire à suivre!

Comment je suis devenue accro à Draw Something

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Qui n’a pas encore succombé à cette application qui a conquis 50 millions de personnes en 2 mois? Pour ma part, c’est tout récent mais j’avoue, j’en suis vraiment dingue. Pour expliquer Draw Something, imaginez un tchat, mais en dessin, avec vos amis Facebook… mais c’est encore mieux que ça.

 

Il s’agit en vrai d’un petit jeu de Pictionnary mixé avec un Scrabble, disponible sous mobile ou tablette : on se connecte via Facebok et immédiatement on peut jouer avec – ou inviter – nos amis.

 

draw-something-iphone-01Le principe est que l’application propose 3 types de mots, uniquement en anglais, qui rapportent 1, 2 ou 3 points. Un mot qui rapporte 1 point est plus facile à faire deviner par un dessin qu’un mot à 3 points.

 

Une fois le mot choisi, on doit dessiner ce qu’il représente (et pas l’écrire, sinon ce n’est pas du jeu!) pour que notre partenaire puisse le trouver. Il doit alors piocher parmi les 12 lettres mises à sa disposition pour écrire le bon mot.

S’il trouve, le ou les points sont gagnés et il doit nous faire deviner un nouveau mot à son tour. S’il ne trouve pas, la partie est perdue et le compteur de tour est remis à zéro.

 

Car en plus de nous faire gagner des points qui nous permettent d’acheter des palettes de couleurs ou d’éliminer des lettres quand le mot est difficile, Draw Something a l’idée de compter le nombre de parties jouées avec chaque ami sans échec… ce qui rend le jeu encore plus attrayant, puisqu’on n’a pas envie de baisser les bras et que l’on veut à tout prix deviner ou faire deviner pour aller encore plus loin ! Par exemple, j’en suis à 39 tours joués avec mon cher et tendre : on a interdiction de passer!

 

Voici en gros pourquoi tout cela est addictif. Mais les réfractaires penseront que seuls les gens capables de dessiner correctement peuvent jouer. FAUX! Je suis nulle en dessin, mes amis peuvent en témoigner. Et pourtant :

  1. J’arrive à faire deviner sans trop de problème
  2. J’améliore mon niveau à force de m’entrainer (et je pars de très loin)
  3. J’améliore mon anglais également!

Mais la force de Draw Something tient aussi au fait que l’on peut jouer avec d’autres joueurs en random, c’est à dire avec des gens qui ne sont pas nos amis sur Facebook… je joue donc avec un anglais, une américaine et un australien, de parfaits inconnus, mais qui me font de magnifiques dessins et me flattent en interprétant correctement mes gribouillis.

 

Le dessin est donc un langage universel, pas de toute là-dessus.

 

Alors attention, tout le monde n’est quand même pas égal sur Draw Something. Moi je joue avec mon iPhone. Mais sur tablette, avec un stylet, après avoir acheté des palettes, certains font de vraies oeuvres d’art. Je vous laisse comparer :

 

draw-something-9-640x959

the-ugly-yikes.jpg                ou

 

Que préférez-vous? Pour vous donner une idée des merveilles, je vous invite à visiter cette page qui regroupe les plus belles création réalisées .

 

Pour la petite histoire, il faut savoir que je ne joue qu’à un seul autre jeu sur mon  iPhone, le Sudoku. Basta. Je suis donc partie réticente le télécharger sur l’ AppStore. Et puis bon, comment dire, depuis… j’ai changé d’avis ^^

 

iPhone Airplay + Freebox = du son dans toute la maison !

 

011 Un truc peut-être pas commun, ma Freebox Revolution est dans mon salon tout en haut d’un mur. C’est moche, d’accord, mais là c’est très pratique car avec Aipplay d’Apple je peux diffuser du son depuis mon iPhone 3GS sans prise jack directement sur le serveur de la Freebox et donc sans avoir besoin d’allumer la télé.

 

Pour cela, rien de plus simple :

  •  –  Rendez- vous sur http://mafreebox.freebox.fr, puis Réseau Local, puis cliquez dans l’onglet Freebox Air Media. Là, activez l’option.

– Ensuite sur l’iPhone, lancer votre playlist. En bas de la fenêtre, à côté de la barre de volume, un petit bouton apparaît désormais  : au clic vous retrouvez les périphériques sur lesquels vous pouvez lancer le son.

 

– Pour écouter sur les enceintes de la télé, choisissez Freebox Player, mais n’oubliez pas d’allumer la télé sinon, ça ne va pas marcher…

 

– Pour écouter directement via la Freebox, avec un son évidemment pas terrible, cliquez sur Freebox Server – vous n’avez pas besoin d’allumer la télé.

 

A priori ça marche à partir de l’Iphone 3GS et 4, iPad 1 &2, iPod Touch 3G & 4G, et sur Mac of course.

 

[ebooks] J’ai commandé mon Kindle!

Kindle.jpgJ’ai un sourire béat depuis près de 25 minutes, déclenché par un achat compulso-jouissif un peu geek mais tellement bien…. Je viens de pré-commander un Kindle sur Amazon!

 

Des années, vraiment des années que je me retiens, que je me tâte, que je me dis que non, que oui, mais non, bref après tant de tergiversations, je me suis lancée : le 14 octobre prochain, le Kindle sera mien!

 

Il faut vous avouer que je lis beaucoup. Mon bureau est rempli de bouquins, qu’en plus je choisis au poids et au nombre de page (quasimment) car comme je lis vite, il faut que ça me dure longtemps, vous comprenez. Donc je lis environ 1 m de livres par an. Du coup, j’ai également délocalisé une partie de mes bouquins répartis dans divers lieux familiaux.

 

J’aime sentir le papier, lire, feuilleter tout ça tout ça mais… ces gros pavés, on ne peut pas les trimbaler partout. Ils ont du mal à rentrer dans un sac à main, sont lourds, peu pratiques. En plus ils s’abiment, s’écornent et se tâchent. Mais là, fini la lecture cantonnée au canapé! Avec mon Kindle, à moi les cafés, les terrasses, le squattage au bord de la piscine, la lecture en plein air, car merveille de la technologie, il est anti-reflet et permet une lecture en plein soleil ( ouais, à tester quand même…).

 

Et en plus, ça vous donne air… top fashion-geek-trendy-cool. Et rien que pour ça, je dis OUI!

 

On trouve en plus un large choix d’e-book gratuits, ce qui est pas mal, les nouveautés et blockbusters sortent également en format numérique et moins cher qu’au format papier. J’aurais aimé faire une petite digression sur l’impact écologique du format numérique qui évite la déforestation vs format papier mais en toute honêteté, je ne pense pas que question biodégradabilité et recyclage, les liseuses numériques soient vraiment au top donc bon… on va se contenter de dire que c’est pratique et puis c’est tout.

 

Allez, je vous en dirai plus une fois reçu!