Elvire Brugne Digitale Blonde

Stratégie Webmarketing

Catégorie dans Réseaux sociaux

Un jour, une agence a pris un CM comme presta et…

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(Ça, c’est DigitaleBlonde et la responsable du pôle média d’une webagency avant qu’elles se rendent compte qu’en vrai, elles étaient pas copines)

 

C’est donc aujourd’hui une nouvelle histoire (vraie, comme les précédentes d’ailleurs) de la vie d’un community manager. A ma droite, une community manager freelance chevronnée, que nous nommerons DigitaleBlonde. A ma gauche, une responsable du pôle media d’une webagency que nous baptiserons Scapine.

 

Un jour, Scapine contacte via LinkedIn DigitaleBlonde, parce que son agence a un besoin urgent de se positionner auprès de ses clients dans le social média. Sauf que Scapine n’y pipe rien, et du coup elle ne peut pas pousser le community management dans ses recommandations. Mais le chef de Scapine trouve que le CM, c’est l’avenir pour rapporter du fric facilement : vu que les clients non plus n’y comprennent rien, on peut marger grave, surtout si on n’embauche personne. L’idée, c’est donc de faire appel à un presta.

 

Scapine appelle donc DigitaleBlonde, qui a un petit creux d’activité à ce moment là. Elle accepte donc de faire parvenir deux-trois recommandations chiffrées à Scapine pour des appels d’offre en cours. DigitaleBlonde déploie donc toute l’étendue de son talent, prépare des belles slides, avec des beaux graphiques, explique  la stratégie à mettre en oeuvre dans chaque cas et renvoie le tout à Scapine.

 

Deux semaines passent, et pas de nouvelle. Scapine lui envoie de temps en temps quelques mails rassurant à moitié DigitaleBlonde en prétextant qu’elle n’a pas encore finalisé sa reco à un client, qu’une autre est partie mais n’a pas de nouvelle et que la troisième, elle préfère la présenter au client directement.

 

Une autre semaine passe, et DigitaleBlonde sent le coup fourré arriver. Elle a préparé de belles reco, n’a pas été payée pour cela, et décide d’appeler Scapine pour mettre les choses au clair. Mais maline la Scapine ! Elle endort une fois de plus DigitaleBlonde en lui demandant de lui ré-expliquer la stratégie pour le troisième client, parce que tu comprends, elle va présenter la reco demain et elle préfère ne pas dire n’importe quoi.

Alors la brave DigitaleBlonde passe une heure au téléphone avec Scapine à lui expliquer les enjeux du positionnement de son client sur Twitter, mais pas sur Facebook, pourquoi un blog, etc. De son côté, Scapine gratte scrupuleusement la substantifique moelle de ce cours particulier gratos.

 

Et depuis, DigitaleBlonde attend toujours.

 

Il y a des DigitaleBlondes qui sont vraiment très blondes.

Il y a des agences qui n’ont pas de scrupule.

Il y a des clients qui n’y verront que du feu.

Un jour, un CM a partagé son travail et…

 

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(Ça, c’est la tête qu’a fait DigitaleBlonde, CM free de son état, quand elle a compris que Georgette avait repompé entièrement ses slides pour faire une prez client)

 

Voilà donc aujourd’hui l’histoire de la jeune DigitaleBlonde. Jeune, oui, mais compétente en tant que CM, et après avoir travaillé dans une belle agence parisienne, elle a suivit Arnolphe en province et s’est lancé depuis quelques mois en tant que community manager en auto-entrepreneur.

Arnolphe lui a présenté Georgette, femme charismatique et séduisante, ayant un relationnel de dingue et professionnelle de longue date du web. Georgette conseille les entreprises sur leur stratégie média, bien qu’elle même ne soit pas trop impliquée personnellement sur les réseaux sociaux, ce qu’elle justifie par le fait qu’elle préfère avoir des relations « IRL » (in real life, pour les noobs).

DigitaleBlonde pense que c’est parce qu’elle n’est pas forcément compétente, mais comme c’est une bonne amie d’Arnolphe, elle ne souhaite pas la vexer et se contente de partager son carnet d’adresse.

Georgette, de son côté, adore jouer les marraines et amener la jeune DigitaleBlonde à des aperoweb et autres rassemblements NTIC.

Confiante, DigitaleBlonde se laisse même tenter par l’animation d’un atelier web, et demande à Georgette de relire les slides qu’elle a méticuleusement préparés.

 

Et là, c’est le drame. Georgette ne donne plus signe de vie et part quelques jours en rendez-vous clientèle à Paris. DigitaleBlonde continue de préparer seule son atelier quand par hasard elle tombe sur une photo que vient de poster à l’instant Georgette sur son profil Facebook : il s’agit d’un shoot écran d’une slide de DigitaleBlonde, avec en légende : « Et voilà comment rendre des clients heureux ! « .

 

Ce qu’il y a de bien avec le community management, c’est que l’on se doit de partager ses connaissances.

Ce qu’il y a de bien avec le community management, c’est qu’on est tout le temps sur Facebook et Twitter.

Ce qu’il y a de mal avec les réseaux sociaux, c’est que la bêtise et la tromperie ne passent pas inaperçus.

 

 

Un jour, une agence digitale a souhaité recruter un CM et…

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(Ça, c’est l’image du community manager idéal que se fait l’agence Sganarelle qui cherche à recruter, justement, un CM.)

 

On continue sur le quotidien des community manager qui en voient de toutes les couleurs.

 

L’autre jour, DigitaleBlonde, CM de son état, tombe sur une petite annonce de recrutement, twittée par un de ses twittos. Curieuse, elle ouvre le lien et tombe sur le site d’une agence dite « digitale » ou encore « 360 » ou encore « multimedia », que nous appellerons l’agence web Sganarelle.

 

A première vue, le site ne fait pas rêver plus que ça, les créas devant être en grève, mais passons directement à l’annonce.

Alors ! L’agence Sganarelle propose un poste d‘assistant community manager afin d’accompagner ses clients sur les réseaux sociaux, en proposant des stratégies novatrices, puis en animant les-dits réseaux sociaux.

 

Déjà, le poste d’assistant CM, ça part mal. On voit bien que c’est une manière détournée de dire que c’est un emploi bâtard non cadre placé dans la grille de salaire entre le stagiaire et le boss, parce que non, il n’y a pas de CM pour encadrer l’assistant CM, il faudrait pas nous prendre pour des imbéciles non plus, nous aussi on sait regarder sur societe.com pour voir le nombre de salariés de la boite.

 

Ensuite pour proposer des stratégies novatrices, il faut encore voir à qui on s’adresse, et la clientèle de Sganarelle, c’est plutôt du genre la boucherie du coin. Il va falloir sacrément être novateur pour recruter du fan, se dit DigitaleBlonde.

 

Enfin le coup de grâce : DigitaleBlonde vérifie comment se situe Sganarelle sur les réseaux et horreur, malheur ! Sganarelle n’a juste qu’une pauvre page Facebook avec 56 fans et n’a pas de compte Twitter ! Pas mal pour une agence dite digitale ou 360 ou multimedia !

 

Il y a des jours ou DigitaleBlonde lève les yeux au ciel et a du mal à les faire revenir sur son écran.

Il y a des agences digitales qui n’ont de digital que les doigts de leur boss et particulièrement le majeur.

Il n’y a aucune obligation à être blonde ni a poser ses fesses sur un bureau et mordiller un crayon pour être un bon community manager.

Un jour, un chef d’entreprise a pris son neveu comme CM et…

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(Ça, c’est la tête que DigitaleBlonde a faite quand l’entreprise Pernelle lui a demandé de faire un audit de sa présence sur les réseaux sociaux.)

 

Hier, je vous expliquais que j’essayais de réconcilier les community managers avec leurs clients potentiels en vous racontant une petite anecdote. Je continue aujourd’hui avec l’entreprise Pernelle.

 

Pernelle&Cie est une florissante entreprise de maçonnerie, gérée d’une main de maître par Mme Pernelle. Et comme Mme Pernelle a très envie d’avoir de nouveaux clients, mais sans trop débourser d’argent en pub traditionnelle, elle se dit qu’elle va profiter des réseaux sociaux pour faire parler de sa boite à moindre frais.

 

Et pour cela, elle fait appel à son neveu Tartuffe, tout juste titulaire du baccalauréat, et qui a besoin d’un petit coup de pouce pour rentrer dans la vie active. Tartuffe a le profil idéal : 19 ans, sa mère se plaint qu’il passe sa vie à « tchater » ou à surfer sur internet.

 

Oui, mais Tartuffe n’est pas un community manager.

 

Trop content de pouvoir s’éclater sur l’ordi de Tata Pernelle loin de chez lui (et de sa maman), il essaie de s’acquitter de sa mission en ouvrant, pour le compte de Pernelle&Cie un profil Facebook (j’ai bien dit profil, et j’ai bien dit Facebook), un compte Twitter, un blog, un Tumblr, un Pinterest et je crois que j’en oublie.

 

Après trois mois à ce régime, Madame Pernelle constate que l’audience sur chaque média est basse, ça ne lui ramène pas de client, et fait donc appel à DigitaleBlonde pour essayer de diagnostiquer d’où vient le problème.

 

DigitaleBlonde lui explique alors que Tartuffe est son neveu, mais qu’il n’est pas community manager, et qu’il n’a aucune vision stratégique pour positionner Pernelle&Cie sur les réseaux sociaux de manière efficace et durable. Et que pour cela, il faut faire appel à un professionnel, qui remette tout ça au carré, qui élague là où il faut trancher et qui apportera des résultats sur le long terme.

 

Mais las, trois fois hélas. Madame Pernelle ne souhaite pas investir et préfère garder son neveu.

 

Parfois,  les neveux sont juste neuneus.

 

Parfois, les Madame Pernelle ne font pas les bons choix.

 

Parfois, Les Madame Pernelle s’en mordront les doigts.

 

Parfois, les CM ne sont pas indispensables non plus.

 

Un jour, un chef d’entreprise a posté un statut sur FB et…

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J’en ai marre d’entendre que les community managers doivent se justifier à tout bout de champ pour garantir l’utilité de leur métier. J’en ai marre d’entendre des parents demander à leur rejeton, jeune CM stagiaire :  » Tu es sûr(e) que c’est un métier? Tu as des diplômes, pourtant… »

J’ai ce rêve complètement fou de réconcilier les chefs d’entreprise avec le métier du community management, parce que oui, c’en est un, pour ne plus avoir à lire : « …mais, euh, quel sera le ROI pour une opé sur Facebook?… »

 

Bref, je vais tenter, sur ce blog, de lancer une opération perilleuse pour rapprocher les Community Manager de leurs clients potentiels.

Le mode opératoire? L’humour !

 

Bref voici ma petite histoire du jour.

 

Poster un statut sur un profil Facebook, c’est finger in the nose. Mr G. en sait quelque chose, cela fait deux ans qu’il peut avoir des photos de ses petits enfants ou raconter ses exploits à la pêche et tout ça grâce à Facebook. Comme il est un dirigeant novateur, il a même fait appel à un CM pour s’occuper d’ouvrir une page pour son entreprise, et il en est plutôt content : la page Facebook ramène pas mal de trafic sur son site vitrine, et les clients s’en servent pour dialoguer avec sa marque.

Mais bon, Mr G. n’est pas né de la dernière pluie ! C’est quand même pas sorcier de raconter la vie de la boite… du coup il décide qu’il va lui même poster la dernière actualité : un nouvel entrepôt va ouvrir à Rennes !

Alors à 8h45,  Mr G. rédige le statut, en oubliant de prévenir son super CM.

 

Horreur ! Malheur ! De son côté, super CM avait utilisé la programmation automatique d’Hootsuite pour optimiser l’impact du statut sur les fans de la page Facebook et à 10h15, un deuxième statut annonçant le même événement tombe sur la page.

A 10h25, Mr G. s’en aperçoit et réalisant que son statut à lui est quand même moins bien écrit que celui du CM, décide humblement de s’incliner et de supprimer le premier statut.

 

Oui mais, si Mr G. n’est pas community manager, ce n’est pas pour rien.

 

Il supprime le statut, mais ne pense pas à l’enlever également de l’historique… jusqu’à ce que super CM, remontant sa timeline, s’aperçoive qu’il y a deux statuts équivalents qui se battent en duel, et se loggue illico presto sur la page de son client, pour supprimer de manière définitive le mauvais statut du client.

 

Ouffff, l’affaire se termine bien mais si Mr G. n’est pas community manager, ce n’est vraiment pas pour rien.

 

Allez, des bagues comme ça, j’en ai à la pelle, et vous aussi ! Si vous en voulez plus, relayez cet article sur les réseaux sociaux, car les réseaux sociaux sont nos amis !

Mon premier Startup Weekend à Toulouse! 54 heures chrono en détail.

startupweekend.jpgC’est sur les conseils d’@Oriane que je me suis lancée dans cette aventure, sans savoir vraiment à quoi je pouvais m’attendre. Pour m’inscrire au Startup Weekend de Toulouse qui a eu lieu les 2,3 et 4 mars derniers, j’ai dû affronter mes démons :

– Y aller en ne connaissant strictement personne (et entamer des conversations avec des gens qui eux, se connaissent depuis une paie)

– Se demander si on ne va pas être comme une Swatch dans un écrin Cartier – ou inversement, c’est à dire pas du tout à sa place.

 

Voici donc le résumé de mon expérience, qui pourrait s’intuler  

« Chronologie des émotions individuelles en milieu compétitif à forte promiscuité. »

 

Vendredi 2 mars

  • 18h- Heure H : je reconnais une porteuse de projet avec qui j’avais parlé pendant l’apéro pré-SWTO, je tchatche avec deux trois blogueurs, je claque la bise à un organisateur. Ok jusqu’ici, j’ai fait un sans faute, je me détends.
  • H+1 : Après une prez endiablée des organisateurs, sponsors, de Marc Rougier – le président du jury himself, c’est autour d’une trentaine de porteurs de projets de pitcher en 1 minute chrono. Ca envoie du bois. Il ya même de l’avion supersonique dans l’air.
  • H+2 : Speed Dating : j’offre chacun de mes 3 bulletins de vote aux sujets qui m’ont emballée : SurgeReal, CapStreet et M&R Corpo.
  • H+3 : Koh-Lanta : les participants ou porteurs de projets malheureux doivent trouver une équipe. Il n’y a plus de Redbull au distributeur de la cafet. Ca parle fort, ça rit, on se chambre, l’ambiance monte!
  • H+4 : D&Co : homestaging de la salle de classe qu’on a affecté à ma team – M&R Corpo. On s’y sent comme à la maison. Manque plus que les bougies parfumées.
  • H+5 : Le Journal du Geek : Roni, notre leader, nous raconte l’histoire de son réseau social communautaire. Enthousiasme de l’auditoire.
  • H+6 : Temps X : nous sommes passés dans la quatrième dimension. On met 3 fois Toulouse en bouteille, Facebook est démantelé, on se prosterne devant Twitter,  on décortique Meetic.

Samedi 3 mars

  • H+7 : Sauvés par le Gong : On est trop une team, on se dit bonsoir en se faisant des bises, on se revoit vite demain matin à la cafét. On est trop à fond.
  • de H+8 : J’éteins la lumière
  • de H+9 à H+13 : L’histoire sans fin :  Plongée dans le noir, je refais le business plan de notre projet. Des « Faut pas que j’oublie de lui dire ça » et des  » Ah ouais, ça c’est super, cette idée » défilent dans mon cerveau.
  • H+14 : Gorilles dans la brume : je me pointe à la cafet à moitié réveillée. Les traits tirés des autres participants me fait dire qu’eux aussi ont rêvé de Scrum. Sauf que là, on a pas l’air hyper agiles.
  • H+15 : Top Chef : on imagine une prez de folie avec un projet de malade, sur fond de business model qui assure grave : on a tous un côté Norbert Tarayre – dit RoufyBoy – qui resurgit brutalement.
  • H+18 : Le déclin de l’Empire américain : On a vu 4 coachs différents, ils nous ont retourné notre projet et nos cerveaux en moins de temps qu’il en faut pour le dire. Je me sens fébrile, je renifle et j’ai mal à la gorge. Je suis de nouveau dans la brume sous une chaleur quasi-équatoriale due soit à une panne de clim à l’ESC, soit à l’échauffement des nos synapses.
  • H+19 : Youssef me tend un Redbull
  • H+20 :  How I met your mother –  Saison 4 épidode 8: J’AI UNE DE SES PATATES!  ON VA TOUT DECHIRER! WOOOOOOOOOOOOOO!!!!!!!!!
  • H+21 : Les Frères Ennemis : COMME ILS PLEURENT LEUR MERE LE #SWDUB!!!!! WOOOOOOO!!! (battle entre un autre startup weekend qui se tient à Dublin et nous, sur nos hashtags respectifs)
  • H+22 : Mon cerveau a trouvé la touche caps lock
  • H+23 : Le manège enchanté : On s’entretient avec d’autres coachs. Il faut tout reprendre à zéro. Je crois que je suis montée sur ressort, je suis Super Zébulon.
  • H+25 : L’espion qui m’aimait : échanges cordiaux avec d’autres équipes et mastication de pizzas.
  • H+26 à 31 : On couche sur papier nos idées pour le pitch, ça prend forme, motivés plus que jamais.

Dimanche 4 mars

  • H+32 à 38 : Encephalogramme plat.
  • H+40 à 43 : L’élève Ducobu : on fait répéter son texte à Roni sous fond de blagues, de croissants et de pizzas froides.
  • H+44 : Les sous-doués : on passe en présentation blanche devant les coachs, mais sans anti-sèche…
  • H+45 : Alea Jacta Est : envoi de notre copie à 15 heures pile, réaménagement de la salle de classe, la poubelle est pleine à craquer.
  • H+47 à 49 : Rocky  : L’amphi est surchauffé, le DJ est déchainé, les équipes gonflées à bloc s’enchainent à raison de 4 minutes de présentation et 4 minutes de questions du jury.  Un avion supersonique attérit dans le public.
  • H+50 : Le jury vient de rendre son verdict : Bravo à Shoes’it, 4Giftme, Vismonjob.fr et au coup de coeur génialissime CapStreet!
  • H+50 à 54 : Décompression et petits fours

 

Si vous avez lu jusqu’ici, vous comprendrez que mon enthousiasme ne s’est pas atténué depuis dimanche, j’ai même eu l’impression, Redbull aidant, que j’avais retrouvé mes 20 ans (Mamie était bien fatiguée, pourtant…).

 

Bref, I’ll be back!

Pinterest: le test complet de ce nouveau réseau social qui épingle tout!

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Grâce à @Mar1e, j’ai reçu une invitation pour m’amuser avec Pinterest.  Marie me dit que ça ramène du trafic en provenance des sites US, ce qui effectivement peut être interressant pour se faire connaître de là-bas. Mais concrètement, c’est quoi Pinterest?

 

D’après ce que je peux en lire, Pinterest est un outil de curation sous forme  de tableau virtuel « pêle-mêle »  sur lequel on pourrait punaiser les images de nos centres d’intérêts, et les partager. L’intérêt de le partager réside dans le fait que en passant en revue les « pêles-mêles » de nos amis ou des gens que nous suivons, nous pouvons nous en inspirer et rajouter leurs centres d’intérêts sur nos propres pêles-mêles. Et ainsi sur certains « articles/produits » faire boule de neige en viralité.

C’est également une bonne idée pour faire une wishlist, ou bien pour organiser sa liste de mariage, comme le suggère un article de Mashable.

 

Un succès outre-mer

Pinterest a été créé en 2010, et fonctionne uniquement par invitation. Aux Etats-Unis, il cartonne parmi les réseaux sociaux et a la cote auprès de la gent féminine, avec environ 60% de visiteurs femmes. Le site aurait reçu 45 millions de visiteurs en décembre soit 40 fois plus qu’il y a 6 mois, et les marques américaines ne s’y sont pas trompées, à l’instar de Saveur Magazine ou WholeFoods Market.

 

Maintenant, en clair qu’est-ce que cela donne et à quoi puis-je m’attendre?

Pour cela il nous faut donc une invitation, car sinon on peut s’inscrire sur le site www.pinterest.com mais il y a du délai. Petite digression :  la page Facebook de Pinterest annonce presque 940 000 fans…  mais comme il y en a 161 000 qui en parlent je me dis que ce sont ceux qui utilisent réellement le service via Facebook.

 

Bref je continue :

 

Depuis l’invitation, on peut se connecter via Facebook (un énorme bouton bleu m’y incite) ou éventuellement via Twitter (à peine visible):  pourquoi cette préférence à Facebook? Est-ce que parce que Pinterest sied mieux à la plateforme de Mark?

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Installation

Une fois acceptées les conditions d’utilisations, vérifié avec qui je veux partager mes infos Pinterest et vaguement compris ce que j’allais partager sur mon mur, (je dis vaguement, car tant qu’on n’a pas vu à quoi servait et ressemblait Pinterest, la description nous amène plus de confusion que d’éclaircissement),  je crée mon profil avec un identifiant, une adresse email, et un mot de passe et zou, j’ai  créé ma page pinterest.com/lvir.

 

 

Pinterest2-copie-1.PNG

Personnalisation

 

J’arrive sur une page  sur laquelle je trouve plein d’images et de sujets sur lesquels je peux cliquer si je souhaite qu’ils fasse partie de mes centre d’intérêt :

Le gros bouton en bas m’incite à suivre des personnes, allons-y!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Désormais, c’est merveilleux, Pinterest me propose des tas d’amis qui ont des centre d’intérêts communs avec moi , et également mes amis Facebook qui utilisent déjà Pinterest.

 

En dessous, le gros bouton Creat Boards m’invite à continuer.  Honnêtement, à ce stade, je me demande toujours à quoi tout cela va bien pouvoir me servir.

 

 

 

 

 

 

 

L’étape suivante me propose de créer mes pinboards, qui semblent ensuite se traduire par des tableaux /pêles-mêles de mes centre d’intérêts. Il faut selectionner des thèmes parmi une dizaine proposés. J’ai choisi :

  • Products I Love ( je suis curieuse de voir si c’est un nouveau moyen pour les marque d’augmenter leur visibilité
  • Favorite Placer and Spaces (ça relance le tourisme?)
  • Books worth Reading (parce que c ‘est mon hobby)
  • My Style
  • et People I admire

Installation du Bookmark

Je commence à comprendre le fonctionnement lorsqu’à l’étape suivante on me demande de rajouter un Bouton Pin IT dans ma barre de Bookmark

Une fois installé, le Pin It Button permet de prendre un image de n’importe quel site web  et de l’ajouter à mes Pinboards.

N.B. : Enfin, après essai, pas de tous les sites: sur la boutique http://dagreedyshop.com/,je n’ai pas réussi à épingler les photos de mes sacs de créateurs préférés.

 

Information importante, l’URL d’origine de l’image est conservée, et là je comprends bien toute l’utilité de Pinterest: cela ramène du trafic directement sur le site d’origine de l’image.

 

 

Le Pinboard

Pinterest4.PNG

Là je me retrouve devant un mur immense des personnes que je suis, avec donc l’ensemble de leur Pinterests, sur lesquels je peux réagir de trois façons :

 

  • En cliquant sur Repin, ce qui me permet de l’ajouter à mon Pinboard dans le centre d’intérêt qui convient
  • En cliquant sur Like
  • En commentant directement la photo et le lien

 

 

 

Et maintenant sur Facebook, ça donne quoi?

Je ne peux pas attendre alors vite vite je clique sur un J’aime, je commente une photo et j’épingle sur mon Pinboard une image.Et puis je vais sur Google chercher des images des bouquins que je lis en ce moment pour alimenter mes Pinboards.

 

Dans mon journal Facebook, cela donne : Pinterest6

Maintenant si je clique sur le lien Pinterest de mon mur facebook,  j’arrive directement sur ma Timeline/journal Pinterest :

Pinterest7.PNG

 

Ainsi, toutes mes activités sur pinterest sont directement associée à une Timeline dans Facebook. Là je me dis qu’il va sérieusement falloir gérer les préférences ed partage de Pinterest dans Facebook  sinon mes goûts et préférences vont vite se retrouver dans les résultats de recherche de Google. Finalement idem sur ma page Pinterest…

N.B. : après avoir justement regardé, dans les Paramètres de configuration de Pinterest, nous pouvons  enlever notre profil des moteurs de recherche et en fouillant ça  fonctionne effectivement.

 

Et le partage autre que sur Facebook?

  • On peut bien entendu retwitter ses Pins,

Pinterest8.PNG

 

 

 

 

 

 

  • Copier/coller le code embed sur son blog
  • L’envoyer par email
  • Et bien entendu le dénoncer si sa publication vous dérange en expliquant le motif
  • Sur l’Appstore, on peut également télécharger l’application qui permet d’épingler des images depuis son iPhone.

 

Aujourd’hui, que peut-on en attendre de Pinterest?

En France il semblerait que Pinterest se propage également comme une trainée de poudre! Selon une étude publiée sur le site Shareaholics, Pinterest aurait généré plus de trafic vers les sites webs au mois de janvier que Google +, Youtube et LinkedIn confondus. Loin derrière le leader Facebook, mais quand même!

On peut donc supposer que les grandes marques française vont vite se mettre à utiliser ce nouveau réseau social pour afficher de manière élégante leurs produits, et ainsi de multiplier les points d’accès vers leurs sites, et d’augmenter leur notoriété/visibilité etc.

 

Si vous souhaitez essayer Pinterest, je serai ravie de vous envoyer une invitation!